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vendredi 21 février 2020

Pâte à tartiner légère aux haricots rouges et cacao

Mes amis, tout finit par arriver !!!
Et même une nouvelle recette sur ce blog un peu laissé à l'abandon ces derniers mois, je le reconnais. J'espère que vous ne m'en voulez pas trop.

Mais j'ai beaucoup travaillé pendant ce temps là, je vous le garantis ! j'ai d'ailleurs sur le feu un très gros livre à sortir au printemps et qui m'a pris pas mal de temps ces dernières semaines.
Et quand je crée des recettes pour mes livres ou mes sujets presse, je ne peux les partager avant leur parution. Ni quand je les teste à la maison d'ailleurs. Et comme je ne travaille qu'avec du 'vrai", je cuisine aussi nettement moins à la maison pendant les prises de vue puisque je ramène beaucoup de mes repas après les photos.

Bref, le département Recherche et Développement de Gourmandises et Merveille a enfin repris du service après cette grosse période.

Et pour me faire pardonner, je reviens avec du lourd !
Enfin, du lourd... justement non, pas lourd sur la balance, ni même pour l'environnement !

En temps normal, je ne m'autorise la consommation de pâte à tartiner que UN jour dans l'année, le jour de la Chandeleur. (Oui parce que c'est trop bon sur les crêpes, mais aussi à la cuillère et que sinon, le pot à trop tendance à descendre bien trop rapidement...)
J'ai goûté lors de notre chandeleur familiale traditionnelle (cette année encore chez mon frère qui a assuré de main de maître la confection de pas moins de 250 crêpes pour 20 convives !), une pâte a tartiner dénichée par ma belle-soeur et que j'ai trouvée délicieuse. C'est la pâte OUF de Funky Veggie. J'ai jeté un oeil à la composition et LA, j'ai été bluffée !

Ça alors..., des haricots rouges en premier ingrédient ... Indécelables au goût !
Puis de la purée de noisette, du cacao, du sucre de coco,.. bref, rien d'insurmontable pour qui aime bien bricoler un peu en cuisine.
Quelques jours ont passé mais je pensais toujours à cette pâte à tartiner...
Et impossible de mettre la main sur un pot, la marque n'étant pas encore bien diffusée, même à Paris.

Une petite recherche, quelques calculs savants de pourcentages d'ingrédients, un essai avec de la purée d'amande parce que c'est ce que j'avais sous la main, puis un deuxième essai (déléguée à ma nièce qui était au taquet pour essayer) puis un troisième pour être bien bien sûre que la recette marche vraiment ... vous comprenez, par pure conscience professionnelle ...

Et voilà !!!

Je suis bien contente de cette recette !
Enfin une pâte à tartiner saine, sans graisses ou huiles indésirables telles que cette saleté d'huile de palme. Des légumineuses qui apportent la texture et une bonne dose de protéines végétales. Du sucre non raffiné à index glycémique bas. Un parfum intense grâce au cacao non sucré et à la purée de noisette. Niveau énergétique on est largement à 2 fois moins de calories qu'une pâte à tartiner classique.
Qui plus est, la texture est vraiment agréable, pas collante comme le sont parfois les autres recettes
Dans mes deux essais, j'ai utilisé une fois des haricots rouges en conserve "kidney beans", ceux que l'on utilise dans le chili con carne. Et pour la version finale, des haricots "azukis", haricots rouges tout petits, d'origine japonaise. Ils sont très souvent utilisés pour des desserts au Japon, avec le fameux "anko", cette pâte de haricots rouges sucrée qui garnit les dorayakis, sortes de pancakes garnis de cette pâte. (à ce sujet, regardez le délicieux film "Les délices de Kyoto" qui  vous les feront découvrir). J'ai bien aimé cette variété car elle a un rendu un peu moins "farineux" que les premiers, un peu plus fin. Mais les deux fonctionnent très bien. Un conseil, essayez de trouver des conserves sans sel ajouté. On les trouve plutôt en magasins bios qu'en grande surface. Mais si vous n'en trouvez pas, cela se sentira à peine, pas d'inquiétude. Ou faites cuire vous même des haricots rouges à la maison.
Je vous promets, personne ne devinera l'ingrédient principal de cette pâte à tartiner ! d'ailleurs amusez-vous à ne rien dire avant dégustation, vous verrez bien !
Pour la purée d'oléagineux, le résultat avec la purée de noisette est vraiment proche en goût de la pâte à tartiner classique et un peu plus fluide car la purée de noisette est souvent plus liquide. La version amande est plus neutre en goût, un peu plus épaisse mais également délicieuse !





Pour 2 pots de 260 g environ

240 g de haricots rouges rincés et égouttés
90 g de purée de noisette
80 g de sucre de coco
70 g d'eau
35 g de cacao non sucré

Dans le bol d'un petit robot placer tous les ingrédients et mixer longuement pour obtenir une pâte homogène, en raclant les parois plusieurs fois. On peut faire cette opération avec un mixer plongeant dans un bol haut également.
Conservez dans deux pots, au frais, jusqu'à 10 jours.

Au Thermomix, mixer 2 fois 30 secondes vitesse 5 ou 6, en raclant bien les bords entre les deux cessions.




mercredi 16 janvier 2019

Pamplemoussettes faciles ou écorces de pamplemousse confites











Je n'aime rien tant qu'utiliser la totalité d'un produit, vous le savez déjà je crois.


Par exemple le pesto de fanes de radis ou encore cette tarte aux fanes de carotte.
Je trouve ça très gratifiant, à l'ère du grand gaspillage alimentaire à laquelle nous vivons. C'est non seulement respectueux de la nature qui nous nourrit, que des paysans qui font pousser nos aliments et pour le porte monnaie. Et quand on a de beaux produits bios, il faut en tirer le meilleur parti n'est ce pas ?

Aujourd'hui, j'ai mis à profit l'écorce d'un délicieux pamplemousse bio. Je n'avais pas à coeur de jeter l'écorce après m'être régalée de la chair. Et en plus, autant je n'aime pas beaucoup les fruits confits, autant j'adore les agrumes confits.







Donc, j'ai transformé cette belle écorce en "pamplemoussettes", comme on réalise des orangettes ou des citronnettes. D'ailleurs, ce sera exactement la même méthode peu importe le fruit que vous choisissiez.
Vraiment rien de très compliqué, cela demande juste un peu de temps car l'opération doit se faire sur 2 jours.





Allez hop ! la recette !


























L'écorce d'un gros pamplemousse BIO ou d'oranges, ou de citron ...  (important, n'utilisez que des fruits bios exempts de pesticides sur la peau)
De l'eau
Du sucre

Pelez les fruits à vif pour récupérer l'écorce avec le ziste (la partie blanche).
Sur une planche, posez l'écorce côté extérieur sur la planche et avec un couteau bien aiguisé, retirez une partie du ziste en en laissant 2 mm environ.
Découpez les écorces en bâtonnets de 3 mm environ.
Placez les écorces  dans une casserole et couvrez-les d'eau froide. Portez à ébullition puis égouttez dans une passoire. Replacez les écorces dans la casserole et couvrez à nouveau d'eau froide, portez à ébullition. Égouttez et procédez de même une dernière fois. Cette fois, laissez les écorces cuire environ 15 minutes. Égouttez une dernière fois.
Pesez les écorces cuites et replacez les dans la casserole. ajoutez leur poids en sucre et 10 cl d'eau.
Remettez sur le feu et laissez confire à feu doux pendant environ 45 minutes.
Une fois ce temps passé, disposez les écorces confites sur une grille posée sur une assiette et laissez sécher toute la nuit.
Le lendemain, roulez les écorces dans le sucre cristallisé et laissez à nouveau sécher un moment.
Conservez dans un bocal ou une boite hermétique.








lundi 13 février 2017

Gâteau chocolat orange



Un bon gros gâteau au chocolat à partager, à l'heure du thé entre copines en hiver, quoi de mieux ? 

Surtout s'il est parfaitement de saison avec son délicat parfum d'orange qui se marie si bien avec le chocolat, et la petite déco minimaliste de billes mimosa. 


Ce gâteau au chocolat est tout simple à faire mais il en "jette" un peu avec la surprise du fourrage à la confiture d'orange qu'on ne découvre qu'à la découpe... Il est inspiré de loin du fameux "Sacher torte" autrichien dont les parfums originaux sont le chocolat et la confiture d'abricots. Bien sûr, une autre confiture ,une garniture de ganache au chocolat, ou de crème fouettée ou au beurre (mais personnellement je n'aime pas la crème au beurre !) ira tout aussi bien.  Il se conserve bien et peut être préparé la veille. L'huile de coco permet un glaçage très fluide qui fige un peu en refroidissant mais si vous n'en avez pas, utilisez seulement du chocolat fondu, même si le résultat sera un peu moins lisse. Une fois glacé, ne placez pas le gâteau au réfrigérateur sous peine de perdre le brillant du glaçage. 

Allez, hop ! la recette ! 






Gâteau :
230 g de farine
230 g de beurre très mou
220 g de sucre en poudre
4 œufs entiers
40 g de cacao en poudre
5 cl de lait
1 sachet de levure chimique
Confiture d'orange
Glaçage :
80 g de chocolat noir à 70 % 
30 g d'huile de coco désodorisée (si on ne souhaite pas le petit goût de coco)
Billes de sucre mimosa 

Préchauffez le four à 180° C.
Beurrez et farinez un moule à manqué à bords hauts. 
Diluez le cacao dans le lait froid. 
Placez les ingrédients du gâteau dans le bol du robot et mélangez avec la feuille (ou dans un saladier et fouettez avec un fouet électrique) jusqu'à l'obtention d'une pâte onctueuse.
Versez la pâte dans le moule et placez au four pour environ 1 heure. La lame d'un couteau doit ressortir sèche du centre du gâteau.
Quand le gâteau est refroidi, tranchez le en trois dans le sens de l'épaisseur et garnissez le avec de la confiture d'orange. Reformez le gâteau. 
Faites fondre le chocolat avec l'huile de coco dans une casserole à feu doux et laissez un peu tiédir. Versez le glaçage sur le gâteau posé sur une grille en commençant par le dessus et en laissant couler sur les côtés. Laissez refroidir. 
Décorez votre gâteau de billes de sucre mimosa. 













vendredi 8 avril 2016

"Digestives biscuits", biscuits anglais à la farine complète et son d'avoine


Toujours à la recherche de recettes à index glycémique bas de gourmandises pour mes goûters (oui oui, le goûter est très bon pour la ligne si on suit les principes de ce livre sur la minceur durable de Marie Chioca dont je suis les principes depuis quelques semaines), j'ai croisé des "digestives biscuits", ces biscuits anglais à la farine complète et à l'avoine, très peu sucrés que nos amis anglo-saxons aiment pour accompagner leur "cup of tea" à l'heure du thé.
J'adore ça, et en voyant la recette, je me suis dit que c'était tout à fait compatible en IG bas.
Quelques petits ajustements à cette recette en fonction de la richesse de mes placards et pour l'adapter aux IG bas et les voilà au four pour être prêts pour le tea time ! De la farine intégrale, du son d'avoine, du sucre de coco (pour l'IG de ce sucre, bien plus bas que le sucre roux), un peu de beurre et de purée d'amandes pour les matières grasses, que de bonnes choses là dedans, de quoi se faire du bien n'est ce pas ?
La pâte est très rapide à faire, dans un seul saladier, le temps de repos au frais est court, elle s'étale très bien et cuit vite. Que demander de plus ?
Pour qu'ils soient encore plus jolis, je les ai décorés avec une empreinte trouvée sur un marché (initialement pour les gâteaux orientaux) car je n'ai pas l'intention de les décorer comme sur la recette originale avec un glaçage qui apporterait du sucre inutile pour moi.
Ces biscuits un peu épais, rustiques et croquants sont très peu sucrés (ça peut surprendre par rapport à ceux du commerce, mais je préfère) mais apporteront les bienfaits des céréales complètes (farine T180 et son d'avoine) et vous caleront bien jusqu'au repas du soir.
Délicieux trempés dans un thé au lait, pour faire couleur locale.



Allez hop ! la recette !


Pour une douzaine de biscuits

35 g de beurre
40 g de purée d'amande (ou 75 g de beurre si vous n'en avez pas)
100 g de farine de blé T180 (intégrale)
1/4 de cuillère à café de bicarbonate de sodium
65 g de son d'avoine (ou de flocons d'avoine mixés)
35 g de sucre de coco (ou de sucre roux de canne)
2 cuillères à soupe de lait

Avant cuisson 
Dans un saladier, versez la farine, le son d'avoine et le beurre bien froid en petits morceaux ainsi que la purée d'amandes. Sablez le tout du bout des doigts en une poudre grossière et ajoutez le bicarbonate de sodium et le sucre.
Ajoutez le lait et mélangez à la main pour obtenir une boule de pâte qui se tient bien mais ne colle plus aux doig
ts.
Aplatissez la pâte en une galette de 2 cm d'épaisseur et emballez-la dans du papier sulfurisé. Placez au frais une vingtaine de minutes.
Préchauffez le four à 170° C
Étalez la pâte sur une épaisseur de 0,5 cm et découpez les biscuits avec un emporte pièce. Placez-les sur la plaque recouverte de papier sulfurisé. Reformez une boule et ré-étalez-la pour confectionner d'autres biscuits. Décorez les biscuits avec une empreinte, ou un couteau, ou une paille pour des petits cercles, ou les pointes d'une fourchette, ou un couteau à beurre.... soyez créatifs ! Si il fait très chaud chez vous, mettez au frigo les biscuits une fois sur la plaque, avant de les décorer, ou roulez la pâte en plusieurs fois.
Enfournez pour 10 à 12 minutes, jusqu'à ce que les bords soient à peine dorés. Les biscuits sont encore un peu tendres, il deviendront croquants en refroidissant. Laissez refroidir sur une grille et dégustez avec une bonne tasse de thé.


samedi 27 février 2016

Brownie au beurre de cacahuètes

Attention, bombe calorique !
Je décline toute responsabilité sur la balance (excepté la mienne...)
Envie d'un gâteau, envie de beurre de cacahuètes, envie d'un gros craquage... Mais quand on fait attention, pas facile de se faire plaisir sans conséquences.
Alors quand on est invitée, qui plus est chez une fan des Etats Unis adepte de ce genre de folies culinaires, c'est l'occasion de rêve pour proposer d'apporter un dessert décadent et diviser d'autant le nombre de parts de gâteau accessibles !
J'aime les gâteaux au chocolat trèèèèès chocolatés et presque pas cuits comme ce fondant de Paolo.
Mais j'aime bien  aussi les brownies, ces gâteaux au chocolat (et noix en général) (des recettes comme ce brownie classique aux noix ou encore ce Crownie, mi brownie-mi cookie en cliquant sur les liens) souvent hyper moelleux, assez sucrés mais j'ai souvent raté les recettes je ne sais pas pourquoi. En général la quantité de sucre à mon avis, qui les rendent presque caramélisés et très durs.

Quand j'ai croisé cette recette, j'ai tout de suite décidé de baisser la quantité de sucre de la recette qui me paraissait énorme. En revanche, l'idée d'utiliser un pot entier de beurre de cacahuètes et une grosse tablette de chocolat ne m'a pas freinée, allez savoir pourquoi ? La gourmandise, sûrement.

C'est un gâteau très simple à réaliser avec un minimum de vaisselle puisque tout peut être fait dans une seule casserole. Pas besoin de battre des blancs d'oeufs en neige, le beurre de cacahuètes, le chocolat et le sucre fondent ensemble dans la casserole, les oeufs sont ajoutés dedans un par un et enfin la farine. Un moule chemisé de papier sulfurisé et hop, au four !
Autre avantage, c'est que c'est une recette sans produit laitier (le beurre) ce qui peut être intéressant quand on doit les éliminer de son alimentation. (Bon, on ne va pas aller jusqu'à parler d'un gâteau "santé" hein, les autres ingrédients restent quand même assez infréquentables !) Mais allez, se faire plaisir de temps en temps ne fait pas de mal, n'est ce pas ?



Allez hop ! la recette !


Pour un gâteau de 20x20 cm (9 à 12 parts raisonnables)

220 g de beurre de cacahuètes "crunchy" (avec des petits morceaux)
200 g de chocolat
220 g de sucre
3 oeufs entiers
100 g de farine à gâteaux (avec levure incorporée, à défaut, 100 g de farine et un demi sachet de levure chimique)
1 belle pincée de fleur de sel

Préchauffez le four à 170° C.
Réservez 50 g de beurre de cacahuètes et 50 g de chocolat pour la décoration.
Faites fondre le beurre de cacahuètes, le chocolat et le sucre à feu tout doux dans une casserole, jusqu'à fonte complète, en remuant de temps en temps avec une spatule.
Hors du feu, ajoutez les oeufs un par un en mélangeant bien à la spatule entre chaque ajout. Ajoutez enfin la farine et la pincée de fleur de sel (qui va venir réveiller vos papilles au milieu de tout ce sucre).
Versez dans un moule carré de 20 x 20 cm, chemisé de papier sulfurisé. Parsemez le dessus avec le beurre de cacahuètes réservé et chauffé quelques instants pour le rendre bien souple.
Enfournez pour 20 à 25 minutes, le dessus doit être juste croûté et le centre encore bien tendre.
Faites fondre le chocolat et versez-en des filets sur le gâteau, laissez refroidir dans le moule.


vendredi 11 juillet 2014

J'ai testé pour vous : les Merveilleux de Fred

Voyez mon abnégation...
Voyez ma conscience professionnelle...
Voyez mon dévouement...
Voyez mon sens du sacrifice...

Ou plutôt voyez-y mon goût immodéré pour l'association "meringue-crème fouettée"...
J'ai déjà parlé de cette addiction dans le billet consacré à la pavlova, ou en citant l'Eton mess ou le vacherin glacé par exemple.

Et puis de toute façon, j'ai pas prévu de porter un bikini pour les vacances, ce sera plutôt chaussures de marche et parapluie !

Aujourd'hui, mes pas m'ont portée par hasard (si, je le jure, ce n'était pas prémédité !) devant la vitrine de la pâtisserie "Aux Merveilleux de Fred" dans le 5eme arrondissement de Paris.
J'avais déjà entendu parler de ces gâteaux traditionnels du Nord de la France, composés de meringue, de crème fouettée et de copeaux de chocolat pour le plus traditionnel d'entre eux. Ils portaient aussi un autre nom, bien moins joli et pas politiquement correct du tout quand j'étais petite : les "têtes de nègre", et franchement, je trouve le nom de Merveilleux bien plus joli ! En plus, avec le nom de mon blog, je ne pouvais pas y être insensible.
Fred (Vaucamps de son nom de famille) a créé les Merveilleux en 1985 déjà (et dire que je suis passée à côté depuis tout ce temps !) et maintenant il existe plusieurs adresses à Paris mais aussi à Lille, Metz, Bruxelles, Londres... Toutes les infos sur le site de Aux Merveilleux.

Passons à la dégustation :
Avec un petit thé, j'ai dégusté deux variétés des Merveilleux en format mini :
Le Merveilleux classique : crème fouettée au chocolat et copeaux de chocolat noir, et le Magnifique : crème fouetté au praliné et éclats d'amandes et noisettes caramélisés.

Une légèreté incroyable, une meringue ultra fondante, une crème fouettée légère et la touche plus ou moins sucrée de la couverture (les éclats d'amandes sont plus sucrés mais bien balancés par la crème qui l'est peu).
L'équilibre en sucre est bien maîtrisé contrairement à ce qu'on pourrait imaginer entre la meringue très sucrée, la crème très peu au contraire, et la couverture qui l'est plus ou moins.

Le Magnifique n'est pas sans rappeler (de loin) les fameux Mystères que j'aimais enfant, ce dessert servi dans les restaurants chinois, composé de meringue, glace vanille et éclats de praliné, mais en version "nuage" bien plus agréable !

Autant vous dire que j'ai immédiatement regretté de ne pas en avoir pris trois (pour goûter celui appelé Sans Culotte (crème fouettée au caramel et éclats de meringue cristallisée)).

Un vrai délice, à un prix tout à fait raisonnable de 1,5 € le mini, 2,95 € le format individuel et entre 14 et moins de 20 € pour 4 à 6 personnes ce qui est peu pour un gâteau de pâtissier à partager.

Bref, n'hésitez pas à faire une halte dans cette bonne adresse, ce que je ne manquerai pas de faire à nouveau pour ma part ! Et si vous avez un peu de temps, prévoyez un arrêt devant la boutique, car les gâteaux sont préparés en direct live dans la vitrine.






vendredi 9 mai 2014

Granola tout coco et chocolat

Une petite envie subite de céréales gourmandes et croustillantes ?
L'avantage du granola maison, c'est qu'on peut le faire exactement à son goût, sucré comme on aime, avec les fruits secs ou les graines qu'on veut.
Il faut juste avoir une base de flocons de céréales (avoine le plus souvent, mais sarrasin, riz, quinoa, châtaigne ça marche aussi...), une matière grasse (ici de l' huile de coco pour le goût et parce que j'en avais sous la main, mais beurre, huile neutre ou purée d'oléagineux qui apportent du goût en plus), un produit sucré (miel, sucre roux, sirop d'érable...) pour caraméliser un peu l'ensemble, fruits secs et graines en tout genre pour le croustillant... Il faut laisser libre cours à son imagination !

J'avais quelques sachets divers et variés à terminer dans mes placards alors j'ai concocté une petite fournée de granola coco.
Quelques flocons d'avoine qui traînent (qualité "gros flocons", que j'aime moins en porridge que les petits mais qui marchent très bien en granola car ils deviennent très croustillants), un demi sachet de noix de coco râpée gros (ti coco de vahiné), un peu d'huile de coco et des pépites de chocolat, et voilà de quoi préparer un délicieux petit granola  coco-chocolat, prêt en deux trois mouvements de spatule à la poêle.

Et ce qu'il y a de bien avec le granola, c'est que c'est non seulement un super petit déjeuner, mais que ça améliore très bien les petits desserts du quotidien, en en  saupoudrant un yaourt, du fromage blanc, une salade de fruits ou encore une compote...


Allez hop ! la recette !

Pour un petit bocal de granola (disons 4 ou 5 petits déjeuners gourmands)

250 g de gros flocons d'avoine
2 cuillères à soupe d'huile de coco (ou d'huile neutre)
3 cuillères à soupe de sucre roux
6 cuillères à soupe de noix de coco râpée
50 g de pépites de chocolat

Faire fondre l'huile de coco dans une grande poêle, y verser les flocons d'avoine et bien mélanger à la spatule pour les enrober de matière grasse. Ajouter la coco et le sucre et continuer à cuire environ 7-8 minutes en remuant constamment à la spatule pour que les flocons et la coco commencent à dorer et caraméliser légèrement.
Débarrasser sur une grande plaque et bien étaler pour faire refroidir complètement. Ajouter alors les pépites de chocolat (si on les ajoute trop tôt comme moi qui était impatiente ce jour là, elles vont fondre... mais c'est quand même très bon !)


samedi 6 juillet 2013

Gelée de groseille maison ou l'été dans un pot !

C'est l'été ! Enfin !
Et l'été, c'est la saison des fruits rouges que j'aime tant !
Et aussi le temps des confitures que l'on aura plaisir à déguster au coeur de l'hiver pour mettre un peu de soleil sur nos tartines !
Hier, je suis allée en compagnie de ma belle soeur  Juliette dans une ferme cueillette dans les Yvelines, pour ramasser des groseilles et des cassis. Nous avons passé un délicieux moment au soleil, à papoter en cueillant nos fruits.
Je ne sais pas vous, mais récolter des fruits me mets en joie ! S'imaginer en train de les transformer aussi d'ailleurs, j'aime énormément faire des confitures !
Aussi tôt rentrée à la maison, j'ai préparé mes cassis en les mettant à mariner dans du vin rouge et du sucre pour les transformer en crème de cassis d'ici quelques jours (recette à suivre si c'est bien !), et j'ai attendu ce matin pour me lancer dans la fabrication de ma gelée de groseilles, pour la première fois d'ailleurs, sur les conseils de Juliette qui elle est LA grande spécialiste des gelées de fruits rouges !

Faire de la gelée est assez simple : on fait cuire les baies avec un peu d'eau pour les faire éclater et en récolter le jus. Comme je ne suis pas super équipée niveau gelée, j'ai simplement passé les fruits à la passoire fine en les écrasant pour récupérer le maximum de jus, ce qui donne un jus assez dense, moins clair que si on le fait à l'extracteur de jus, ou encore dans une étamine. Si vous voulez une gelée très claire, ce sont ces solutions que vous devez adopter (ou encore, laisser le jus s'écouler sans presser pendant une nuit).
Une fois le jus obtenu, il faut le peser pour déterminer la quantité de sucre à y ajouter (moi j'ai fait 750g de sucre pour 1kg de jus) et faire cuire en amenant le jus à ébullition et en la maintenant pendant 3 minutes à peine.
Résultat pour 1,5 kg de fruits bruts : 5 ou 6 pots de gelée (de différentes tailles) !
Donc, merci Juliette de m'avoir emmenée cueillir ces petits rubis, je vais m'en régaler longtemps !








Allez hop ! la recette !

Des groseilles (ce jour là, j'avais 1,5 kg de fruits qui m'ont donnés 1 kg de jus)
1 petit verre d'eau pour 1kg de fruits
du sucre

Rincer rapidement les groseilles et les égoutter. Inutile de les égrainer puisqu'on passera les fruits à la passoire ou au tamis.
Mettre les baies dans une grande cocotte et ajouter l'eau. Faire chauffer et cuire 5 grosses minutes en mélangeant de temps en temps, que les fruits éclatent et rendent leur jus. Laisser un peu refroidir.
Passer les fruits dans une passoire fine ou un chinois, en plusieurs fois en écrasant le tout pour avoir le maximum de jus.
Peser le jus obtenu et le reverser dans la cocotte rincée, ajouter le sucre (ici 750 g pour 1 kg de jus).
Mettre sur le feu et porter à ébullition. Quand ça bout, compter 3 minutes de bouillon et couper le feu.
Verser la gelée dans des pots préalablement ébouillantés et séchés, fermer les pots et les retourner le temps qu'ils refroidissent. Remettre les pots à l'endroit et stocker pour de futurs petits déjeuners acidulés !




samedi 16 mars 2013

Petites crèmes au caramel

Après avoir testé les petites crèmes façon Danette au chocolat, puis à la vanille, voici une version caramel pour un dessert tout simple et rapide à faire et avec lequel vous ferez sûrement plaisir aux becs sucrés de la famille !
Toujours aussi simple à faire, en à peine 10 minutes en tout, plus le temps de refroidissement, c'est une bonne base de crème dessert. Qui plus est, on peut quasiment la faire avec les fonds de placard ou de frigo, vu le peu d'ingrédients nécessaires. Pour la parfumer au caramel, j'ai fait très simple, c'est à dire que j'ai utilisé du caramel liquide tout prêt. Vous savez, celui qu'on trouve au rayon pâtisseries, en petites bouteilles, qui sert à napper crêpes et desserts. Du coup, évidemment, j'ai supprimé le sucre de ma recette de base. Le résultat est parfumé et sucré juste ce qu'il faut ! Pensez à garder les blancs d'oeufs restants pour faire des petits financiers, ils accompagneront très bien les crèmes.
Quelques petits éclats de caramel dessus pour décorer, et voilà !


Allez hop ! la recette !

Pour 4 petits bols de crème

20 g de maïzena
2 jaunes d'oeufs
100 g de caramel liquide
50 cl de lait
quelques éclats de caramel pour la déco

Mélanger le lait et le caramel dans une casserole et faire chauffer légèrement.
Pendant ce temps, mélanger les jaunes d'oeufs et la maïzena avec un fouet. Ajouter un peu de lait tiédi en fouettant pour diluer avec le fouet, puis le reste du lait et transvaser le tout à nouveau dans la casserole.
Mettre sur feu doux et cuire environ 5 minutes, en fouettant toujours, jusqu'à ce que la crème épaississe.
Laisser refroidir la crème dans la casserole, en fouettant de temps en temps pour éviter une croûte sur le dessus, et verser dans les petits bols. Conserver au frais jusqu'à la dégustation.

samedi 5 janvier 2013

Tarte Bourdaloue, ou tarte aux poires et crème d'amande

Voici une recette de tarte qui est un grand classique de la pâtisserie : la tarte Bourdaloue, du nom du pâtissier qui l'a inventée il me semble.
Il s'agit d'une tarte sucrée, aux poires posées sur une crème frangipane, ou crème d'amande.
C'est une recette assez simple en soi, qui donne une tarte croustillante et moelleuse à la fois, relativement peu sucrée mais bien parfumée.
Ce qui change tout, c'est la pâte sablée maison. Je sais que je dis souvent qu'on peut utiliser les pâte toutes prêtes du commerce qui sont tout à fait correctes (à condition de les prendre pur beurre) mais là, une pâte sablée maison, très croustillante, qui a bien doré et n'a pas été détrempée par la garniture, c'était vraiment bon ! Pour obtenir ce résultat très croustillant, j'ai utilisé du sucre glace et non pas du sucre en poudre, ce qui donne une pâte très fine et craquante. Il m'en restait un peu après avoir foncé mon moule à tarte, j'en ai fait quelques sablés, ils étaient supers aussi. Vous pourrez utiliser cette pâte pour toutes vos tartes sucrées, que vous fassiez cuire la garniture dedans comme ici ou encore en la cuisant à blanc pour la garnir ensuite ( de crème pâtissière et de fraises ou de framboises par exemple). C'est une recette que j'ai reprise de mon Petit Larousse des desserts, comme celle de la crème d'amande.
J'ai utilisé des poires en conserve, mais conservées au jus de fruit et non pas au sirop, ce qui fait qu'elles sont nettement moins sucrées, ce qui me convient bien. Vous pouvez aussi faire cette tarte avec d'autres fruits au sirop ou encore avec des pêches ou des abricots en saison.


Allez hop ! la recette !

Pour la pâte :
125g de sucre glace
250 g de farine
125 g de beurre mou
1 oeuf entier
de la vanille, du zeste de citron ou d'orange, du cacao, une lichette de rhum... ce que vous voulez comme parfum

Dans un saladier, mélanger la farine avec le beurre du bout des doigts jusqu'à obtenir un résultat sableux, sans morceau de beurre visible. Ajouter le sucre et la vanille (ou le citron) ainsi que l'oeuf entier et mélanger du bout des doigts pour obtenir une pâte homogène, mais ne la pétrissez pas trop longtemps.
Roulez la pâte en boule et enveloppez la dans un film plastique et conserver au réfrigérateur au moins 30 minutes.

Pour la garniture :
Une dizaine de demies poires bien mûres ou au sirop (ou au jus de fruits)
1 oeuf entier
60 g de beurre mou
60g de sucre en poudre
80 g d'amandes

Mélanger le beurre mou, le sucre, l'oeuf et la poudre d'amande en fouettant vigoureusement pour réaliser la crème.
Sur une planche, découper chaque demie poire en lamelles (regardez la photo pour voir dans quel sens, c'est plus joli perpendiculairement pour garder la forme de la poire).
Préchauffer le four à 190° C.
Foncer le moule à tarte avec la pâte étalée préalablement au rouleau.
Étaler la crème d'amandes avec une spatule. Déposer les poires à l'aide d'une spatule sur la crème puis en les étalant légèrement pour garnir presque toute la surface de la tarte.
Enfourner pour au moins 30 minutes jusqu'à ce que la garniture soi cuite et dorée et la pâte bien dorée en dessous.
Laisser refroidir et démouler la tarte.





vendredi 16 novembre 2012

Tarte aux pommes, à la vergeoise et aux épices

Voilà une petite recette toute simple avec un petit quelque chose en plus...
On connait tous la tarte aux pommes, rien de révolutionnaire, mais de petits détails font parfois la différence !
Cette fois ci, j'ai utilisé des pommes bios, ce qui m'a évité la corvée d'épluchage, c'est déjà ça de gagné ! Elles sont délicieuses et en plus, c'est joli, ce petit liseré rouge sur chaque tranche... Pour un joli résultat, j'ai utilisé une mandoline pour couper les pommes, c'est la garantie de tranches fines et régulières, ce qui aide beaucoup pour la présentation finale.
Ensuite j'ai décidé de la parfumer avec un mélange d'épices à pain d'épices parce qu'il y a dedans les épices qui vont bien avec les pommes comme la cannelle ou le gingembre, ou encore l'anis... tout ça mélangé en quantités idéales, ça embaume, et on approche des fêtes, les souvenirs remontent !
Pour sucrer ma tarte, j'ai utilisé de la vergeoise. C'est un sucre issu du raffinage de la betterave à sucre avec un délicat parfum de caramel qui vient de la façon dont il est fabriqué. Il a une consistance moelleuse, presque "mouillée" et parfume délicatement les desserts ou un simple yaourt. On en trouve de la blonde (plus douce) et de la brune, plus foncée et plus corsée, à vous de choisir.
Et puis le dernier petit truc, pour un moelleux incomparable, c'est quelques petites noisettes de beurre sur les pommes pour qu'elles confisent un peu à la cuisson.
Alors, maintenant que vous savez  tout, à vous de vous lancer !





Allez hop ! la recette !

Pour une belle tarte (pour 6 personnes)
1 pâte feuilletée pur beurre
6 ou 7 belles pommes bios lavées et séchées
4 cuillères à soupe de vergeoise blonde
1 belle cuillère à café de mélange d'épices à pain d'épices
Une dizaine de noisettes de beurre doux

Étaler la pâte dans le moule à tarte (en laissant le papier sulfurisé si votre moule n'est pas anti adhésif) et remettez le moule au frais le temps de préparer les pommes. Le fait que la pâte soit bien froide au moment d'enfourner va éviter que les bords s'effondrent, c'est valable pour toutes les tartes.
Dans un petit bol, mélanger le sucre et les épices.
A l'aide d'un vide pomme, enlever le coeur des pommes et avec une mandoline, les tailler en fines tranches dans le sens de la largueur. Le but est d'obtenir de fines tranches de pommes avec le trou au centre. Recouper les tranches de pommes en deux pour obtenir de jolies demies lunes.
Préchauffer le four à 180° C.
Sortir le plat à tarte du frigo et saupoudrer le fond d'une cuillère à soupe de sucre parfumé.
Disposer les tranches en les faisant bien se chevaucher tout autour de la tarte, et pour obtenir un joli effet, inverser le sens dans lequel vous les posez pour la partie centrale.
Saupoudrer la tarte du reste de sucre et disposer régulièrement les noisettes de beurre sur les pommes.
Enfourner pour une bonne demie heure jusqu'à ce que la pâte soit dorée et les pommes bien cuites.
Déguster tiède avec éventuellement un peu de crème fraîche.



samedi 20 octobre 2012

Madeleines au miel pour adoucir un après midi pluvieux...

Il pleut, il mouille, c'est la fête à la grenouille ! 
Quand l'automne approche, on a envie de petites douceurs, et quoi de mieux que les petites madeleines pour retomber dans les parfums de l'enfance ? 
Quand en plus elles sont parfumées à la bergamote et au miel, c'est juste un petit bonheur ! 
J'ai utilisé le sucre à la bergamote que j'ai fait l'hiver dernier (voir le billet là) où les zestes de bergamote ont confit dans le sucre et deviennent légèrement croustillants sous la dent ainsi que du bon miel offert par mon amie Loréal du Nid, de quoi réchauffer un après midi pluvieux... Si vous n'avez pas le sucre déjà parfumé, remplacez le par du sucre et un zeste de citron, d'orange ou de bergamote râpé.
Et pour aller vite, parce que le réconfort n'attend pas, j'ai trouvé la recette sur Marmiton, souvent une très bonne base de recettes. 






Allez hop ! la recette ! 

Ingrédients (pour 24 madeleines) :
125 g de beurre fondu
3 œufs
130 g de sucre en poudre à la bergamote
1 cuillère à soupe rase de miel
150 g de farine
1/2 sachet de levure
une pincée de fleur sel


Allumer le four thermostat 7-8 (200°)

Fouettez à la main les œufs, le sucre et le miel, jusqu'à ce que le mélange blanchisse. 
Ajouter alors la farine, le sel, la levure, le beurre fondu et le zeste du citron si vous en mettez. Bien mélanger. Placez le saladier au frais pour que la pâte soit bien froide et que les petites bosses se forment sur les madeleines. 
Beurrer les moules et les remplir à moitié avec la préparation. 
Enfourner 8 à 10 min, jusqu'à ce que les madeleines soient dorées. Laissez refroidir sur une grille et déguster rapidement, c'est là qu'elles sont les meilleures ! 

mercredi 6 juin 2012

Sirop de menthe maison

Je vous propose aujourd'hui une recette qui va sûrement faire plaisir à beaucoup d'entre vous... Oui, si vous avez la chance d'avoir un jardin, mais qu'un jour vous avez fait la fatale erreur d'y planter directement en terre de la menthe, vous me remercierez ! La menthe en liberté dans un jardin, c'est comme une mauvaise herbe ! ça s'étale, ça s'étend, ça colonise tout... et ça revient d'une année sur l'autre !!!
Alors, bon, vous en cueillez fraîche pour mettre dans vos tzazikis et autres fraises, vous en faites sécher pour en faire de la tisane l'hiver... mais à part ça...
L'autre jour, j'avais la chance de passer un moment dans le jardin de mes parents...envahi par la menthe... et je me suis dit : mais pourquoi pas faire du sirop avec tout ça ?
Ni une, ni deux, un petit tour sur la toile et j'ai trouvé une multitude de recettes ! Mon choix s'est porté sur celle du site de Marmiton, très simple et efficace.
Ni trois, ni quatre, une heure après, nous avions en notre possession une jolie bouteille de sirop de menthe bio, maison et délicieux !!! Evidemment, il n'est pas vert "menthe", mais pour moi, c'est plutôt un avantage !

Allez hop ! la recette !

Pour une bouteille d'un litre de sirop

300 feuilles minimum de menthe bien fraîche  (soit une grosse vingtaine de branches)
600g de sucre
60cl d'eau

Laver les branches de menthe puis les effeuiller ensuite, c'est plus facile !
Placer dans une cocotte l'eau, le sucre et les feuilles de menthe, mélanger et porter à ébullition puis cuire à petits bouillons pendant 10 minutes à couvert.
Laisser refroidir complètement puis verser le contenu de la cocotte dans une bouteille en verre bien lavée puis ébouillantée. Utiliser pour cela un entonnoir doublé d'un chinois fin pour retenir les feuilles de menthe (ou un filtre à café, mais il vous faudra être trèèèès patient alors !). Écraser les feuilles avec un pilon ou une louche pour en sortir un maximum de jus.
Conserver le sirop au réfrigérateur et servir avec un volume de sirop pour 5 ou 6 d'eau plate ou gazeuse.

vendredi 25 mai 2012

Crownie (gâteau mi brownie-mi cookie) à tomber !






L'auteur de ce blog décline toute responsabilité en cas d'addiction immédiate et fatale à ce gâteau...
Lors d'une fête mémorable avec plein d'amis en Normandie il y a peu, j'ai eu l'occasion de goûter ce truc, cet ovni, ce gâteau de compét', enfin, cette bombe (calorique)... C'est ma copine milouze qui nous l'a apporté. C'est une recette qui tourne sur quelques blogs, le plus souvent appelé brookie ("Br" pour brownie et "ookie" pour cookie) mais nous, on a décidé de l'appeler crownie, ça lui va bien aussi et ça a un petit côté "couronne" qui vient couronner le moment du dessert ou du café... et puis comme ça c'est NOTRE crownie !
Alors, non seulement, c'est une tuerie (je parle pour le régime, le nombre de calories indécent, toute votre dignité perdue au moment où vous y goûtez...)
Mais en plus c'est tout à fait facile à faire, très joli à présenter et absolument délicieux.
Vous ne vous en relèverez pas, c'est certain !
Enfin, nous, on s'en est pas encore totalement remis, faut dire... Ben oui quoi, c'était comme le bouquet final d'un super feu d'artifice. On a passé un week end génial, on s'est régalés de bonnes choses et on a bu plein de bulles, il faisait un temps de rêve (si si ! j'vous jure !). C'était pas loin du bonheur tout ça ! J'avoue que le retour sur terre fut un peu... difficile !
Alors, comme j'étais invitée à un anniversaire le week end dernier, j'ai voulu partager ce plaisir ! L'avantage quand je suis invitée et que je propose (ou qu'on me demande) d'amener quelque chose à manger, c'est que je peux me lancer dans ce genre de recettes que je ne ferais pas pour moi toute seule ! La culpabilité s'en retrouve divisée par le nombres de bouches qui l'engloutiront et ça, qu'est ce que c'est bon !!!

allez hop ! la recette !


Pour le brownie: 100 g de farine 125 g de sucre 75 g de  beurre demi-sel 125 g de chocolat 2 oeufs 50 g de noix de pécan
Pour le cookie : 165 g de farine 1 cuillère à café rase de levure chimique 135 g de sucre roux 120 g de beurre demi-sel 1 œuf 110 g de pépites de chocolat noir 
Préchauffer le four à 180° C.
Préparer le brownie : faire fondre le chocolat et le beurre au bain-marie ou au micro ondes. Hors du feu, lisser le mélange et ajouter le sucre. Fouetter vivement, et ajouter les oeufs. Incorporer enfin la farine, et les fruits secs. Verser dans un moule carré de 23 cm de côté.
Préparer la pâte à cookies: mélanger le beurre et le sucre roux dans un saladier. Bien fouetter pour obtenir une texture crémeuse, puis ajouter l’œuf. Incorporer la farine, la levure et les pépites de chocolat.
Mélanger le tout rapidement sans trop travailler la pâte. Parsemer sur la pâte à brownie en vous aidant d'une fourchette, comme pour un crumble, en en mettant sur toute la surface. Enfourner pour 25 à 30 minutes. Tester la cuisson en plantant un couteau dont la lame doit ressortir sèche.  Laisser refroidir sur une grille et couper en petits carrés. Le gâteau se conserve très bien un ou deux jours, emballé dans du papier aluminium mais est particulièrement bon juste tiède...

mardi 1 mai 2012

Confiture de fraise

J'adoooooooooooore faire de la confiture... vous en trouverez quelques recettes dans la rubrique "confitures" de la colonne de gauche.
C'est une grand moment de bien être, ça sent bon, j'adore préparer le fruits, touiller, goûter, imaginer les futurs petits déjeuners et le goût des fruits hors saison, en offrir quelques pots à mes amis...
On a toujours fait des confitures chez moi. La framboise lors de mes vacances d'enfance en Auvergne, l'abricot ou les coings en Provence... Le plus souvent, on attend d'avoir des fruits en quantité, venant du jardin, du verger d'amis ou des prix intéressants au marché.
Ces jours ci, j'ai vu des fraises pas trop chères, certes espagnoles, mais le prix au kilo encourage plus à les transformer en confitures que les mara des bois ou autres gariguettes beaucoup trop chères pour ne pas les savourer en les croquant simplement !
La confiture de fraise est parfois difficile à réussir parce qu'il s'agit d'un fruit peu riche en pectine (et c'est justement la pectine qui fait prendre les confitures et fait qu'elles ne sont pas trop liquides). Il existe plusieurs méthodes pour palier ce problème.
D'abord ajouter un jus de citron à vos fruits, ça aide, en plus d'apporter une légère touche d'acidité toujours bienvenue.
Ensuite, il faut faire cuire la confiture sur deux jours. Une première cuisson courte, un repos d'une nuit pour que les fruits confisent bien dans le sirop sucré puis une cuisson plus longue le lendemain. Cette méthode marche sur tous les fruits peu pourvus de pectine, comme les pêches et les brugnons par exemple, ou encore la cerise. (Photo 1, après la première cuisson)
Et finalement, mixer légèrement la confiture pour éviter de se retrouver avec de gros morceaux de fruits dans un sirop (sauf si on aime ça, évidement !)
Dernier petit truc pour savoir si votre confiture est prête et sera assez prise (et ça vaut pour toutes les confitures), c'est le test de l'assiette froide. Placez une petite assiette dans le réfrigérateur et y déposer une goutte de confiture chaude, penchez l'assiette et regardez le jus qui coule. Si il coule rapidement, ce n'est pas encore prêt, remettez l'assiette au frais. Si il fige presque instantanément, c'est bon. Voyez les photos en bas du message, avec les trois étapes de test que j'ai faites.

Allez hop ! la recette !
Pour 3 ou 4 pots de confiture (dépendant de leur taille)

1kg de fraises
700g de sucre
1 jus de citron

Lavez rapidement les fraises non équeutées dans une passoire sous un filet d'eau.
Coupez les fraises en petits morceaux.
Dans une cocotte à fond épais, mélanger les fruits, le jus de citron et le sucre et portez à ébullition. Cuire 15 minutes en mélangeant régulièrement. Laissez refroidir et couvrez la cocotte, laissez reposer une nuit à température ambiante. Les fruits vont se gorger de sucre pendant cette attente. (Photo 2 avant la deuxième cuisson).
Le lendemain, portez à nouveau la confiture à ébullition et cuire à petits bouillons
pendant une bonne demie heure. 
Écumez régulièrement la confiture avec une écumoire (photo 3) pour enlever la mousse qui se forme à la surface.  C'est une opération facultative, mais elle permet d'en profiter pour goûter immédiatement la confiture ! Ce jus est très bon, utilisez le dans un yaourt par exemple, mais il vaut mieux éviter de le laisser dans la confiture pour que celle ci soit bien limpide. Mixer légèrement la confiture à l'aide d'un mixer plongeant directement dans la cocotte.  
Au bout de ce temps, faites le test de l'assiette et dès qu'il est concluant, mettez la confiture en pots. 





Fermez bien les pots et retournez les jusqu'à ce qu'ils soient complètement froids. 






Retournez les et rangez les sur l'étagère et admirez le résultat de votre travail ! 






vendredi 9 mars 2012

Bergamote curd et sucre à la bergamote


Voici un petit billet à thème tout à fait de saison.
C'est la fin de la saison des bergamotes (ou citrons-bergamotes) que l'on trouve dans les magasins bios en ce moment. J'adore cet agrume encore assez rare sur les étals malheureusement, à la saison très courte qui plus est...
J'ai déjà donné ici  il y a deux ans (déjà ???) une recette de gâteau à la bergamote (cliquez sur le lien pour la retrouver) très parfumée...
Pour pouvoir profiter plus longtemps de leur délicieux parfum qui rappelle celui du thé Earl Grey qu'elles aromatisent habituellement, j'ai décidé de prélever leur zestes pour les mélanger à du sucre. Ces zestes vont comme confire dans le sucre et le parfumer divinement et pour longtemps. Je m'en servirai pour sucrer yaourts, crêpes ou gâteaux dans les prochains mois. J'ai utilisé pour cela ma fabuleuse râpe microplane qui permet de prélever une quantité incroyable de zeste sur les agrumes ! Tout ça sans prélever la partie blanche amère de la peau ni  leur faire perdre leurs huiles essentielles en les écrasant. Le même procédé s'emploie aussi pour faire du sucre vanillé avec les gousses placées dans le sucre.

Mais bien sûr, vous n'imaginez pas que j'allais laisser perdre les bergamotes ainsi déshabillées de leurs zestes, n'est ce pas ?
Alors quoi de mieux qu'une crème à tartiner, habituellement faite à base de citron, plus connue sous le nom de Lemon Curd, parfaite sur un petit scone ou une tartine, pour garnir un fond de pâte sablée ou simplement à la cuillère ? A base d'oeuf, d'un peu de beurre et de sucre, ce curd ne se conserve pas longtemps c'est pour cela qu'on le prépare en général en petites quantités. Il faut ensuite le conserver au réfrigérateur 15 jours au maximum. C'est vite fait, acidulé comme il faut, un vrai petit plaisir !

Allez hop, les recettes !
Pour le sucre "bergamoté"
750g de sucre de canne roux bio de préférence
Le zeste de 4 ou 5 citrons bergamotes finement râpé.
Prélever le zeste des agrumes à l'aide d'une râpe. Vous pouvez aussi le prélever à l'aide d'un économe et évitant de prendre la partie blanche amère puis le hacher finement au couteau.
Mélanger les zestes au sucre et placer le tout dans un bocal. Laisser les parfums infuser quelques jours avant de l'utiliser, mais il se conserve ensuite très longtemps.
Servez vous de ce sucre pour aromatiser ce que vous voulez !






Bergamote curd
4 bergamotes
80 g de sucre roux
50 g de beurre mou
2 oeufs entiers
1 cuillère à café de maïzena
Dans un saladier, mélanger le sucre avec le beurre pour rendre le mélange crémeux. Ajouter la maïzena, bien mélanger puis ajouter les oeufs entiers et fouetter le tout.
Prélever le zeste d'une des bergamotes puis presser le jus des 4 fruits, les mélanger à l'appareil précédant. Mettre le mélange dans une casserole est faire épaissir à feu doux en ne cessant de mélanger à l'aide du fouet. La crème va épaissir et prendre la consistance d'une crème dessert en environ 5 minutes. Elle épaissira encore un peu en refroidissant.
Verser dans un pot en verre, laisser refroidir avant de couvrir et conserver au réfrigérateur. A consommer dans les 15 jours.

vendredi 17 février 2012

Petites chouquettes maison

Mhmmm ! c'est bon ça ! 
Oui, des petites chouquettes, c'est délicieux avec le café ou le thé ! On les trouve facilement chez les pâtissiers mais en fait, ce n'est pas si difficile à réussir à la maison !
En plus, c'est tout à fait valorisant, on a l'impression de se transformer d'un coup en déesse de la pâtisserie !  
La pâte à choux est faite selon une méthode inhabituelle à la casserole mais c'est assez rapide de prendre le coup. 
Si on a pas de poche à douille à la maison, rien de plus facile ! On peut faire des tas de pâte avec une petite cuillère ou encore, prendre un sac congélation, le remplir de pâte et ensuite couper un des angles pour s'en servir comme d'une poche à douille classique.





Pour une trentaine de chouquettes de 4 cm de diamètre 
8 cl d'eau
10 cl de lait entier
1 petite cuillère à café de sel fin
1 cuillère à café de sucre en poudre
75 g de beurre
100 g de farine
3 œufs entiers  


Verser l'eau, le lait, le sel, le sucre et le beurre dans une casserole. Porter ce mélange à ébullition en mélangeant avec une cuillère en bois.
Ajouter la farine en une seule fois et tourner le mélange énergiquement à la cuillère en bois pour obtenir une pâte lisse et homogène. La pâte va se décoller des parois de la casserole, continuer à tourner la pâte pour la « sécher » un peu.
Verser la pâte dans un saladier et ajouter un œuf entier. Incorporer l'œuf complètement avant de rajouter le suivant et également pour le troisième œuf. Continuer le mélange jusqu'à ce que la pâte, quand vous la soulevez avec la spatule, forme un ruban.
Mettre la pâte dans une poche à douille garnir d'une douille lisse.
Préchauffer le four à 190°C.
Sur la plaque à pâtisserie recouverte de papier sulfurisé, déposer de petits tas de pâte d'environ 4 cm de diamètre, suffisamment espacés pour qu'ils puissent gonfler à la cuisson.
Badigeonnez les choux à l'aide d'un pinceau de cuisine d'un mélange de jaune d'oeuf dilué dans un peu d'eau et parsemez les de sucre en grains ou éventuellement d'amandes effilées . 
Enfourner pour 30 minutes. Les choux doivent absolument être bien cuits et colorés car si ils ne sont pas assez cuits, ils risquent de s'effondrer lors du refroidissement. 

vendredi 10 février 2012

Crêpes Suzette ! Votez pour elles !

J'ai décidé de militer activement pour la réhabilitation des crêpes Suzette !
Cette année pour la chandeleur, j'ai voulu en proposer à mes invités, après quelques crêpes salées préparées en gratin à la tomate, mozzarella et ricotta, et avant quelques exemplaires plus classiques avec confitures et sucre...
C'est un dessert un peu "old fashioned", un grand classique des restaurants un peu chics il y a quelques dizaines d'années. Un de ces desserts qu'on dit "de Maître d'Hôtel", car ce sont eux qui le réalisaient en salle, devant les clients, avec tout un cérémonial, sur un chariot spécial.  Ils faisaient le caramel avec des morceaux de sucre frottés à l'écorce d'oranges ou de clémentines dans une petite poêle, puis y déposaient les crêpes pour bien les imprégner de jus, et enfin, en point d'orgue, ils flambaient le tout au Grand Marnier avant de servir, ce qui faisait tourner les regards de tous les convives de la salle vers vous avec une lueur d'envie !
Tout cela n'est pas si difficile à faire à la maison, réjouira vos invités et embaumera la maison !
Je ne sais pas si ma version est vraiment orthodoxe mais elle était délicieuse, alors je partage !
Nul besoin d'attendre la chandeleur pour vous lancer, il vous suffira de quelques crêpes (voire même, celles du goûter des enfants de la veille puisque vous les réchaufferez dans le jus caramélisé). Elles feront un dessert rapide, chaud et réconfortant pour l'hiver, c'est parfait !
Alors, rejoignez le mouvement, et vive les crêpes Suzette !!!

Allez, hop ! la recette !

Pour 4 personnes
8 crêpes
4 clémentines
40 g de beurre
40 g de sucre cassonade
Une belle rasade de Grand Marnier

Pressez les clémentines et prélevez le zeste de l'une d'entre elles que vous mettrez dans le jus. réservez
Dans une grande poêle, faites fondre le beurre et ajoutez le sucre, laissez caraméliser une ou deux minutes puis ajoutez le jus des clémentines mélangez avec une spatule en bois et laissez bouillonner quelques instants, jusqu'à ce que le mélange commence à devenir sirupeux.
Ajoutez dans la poêle les crêpes pliées en quatre, et retournez les pour bien les imbiber de jus caramélisé. Laissez les juste le temps de les réchauffer.
Versez le Grand Marnier, laissez chauffer quelques instants et flambez dans la poêle (attention, à ce moment là, de vous éloigner de la cuisinière pour éviter d'enflammer votre hotte !). Remuez un peu la poêle pour bien répartir le jus et qu'il flambe bien.
Quand les flammes se sont éteintes, servez les crêpes dans les assiettes, arrosez du reste de jus et servez immédiatement.