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lundi 11 mai 2020

Semoule au lait à la fleur d'oranger et au miel

Aujourd'hui je vous propose un petit dessert tout simple, aux doux parfums de l'enfance, une semoule au lait !
Si simple, si rapide à faire. On oublie trop souvent que ces petits desserts sont bien meilleurs fait maison qu'achetés en petits pots au supermarché ... Sans parler d'un côté zéro déchets qui n'est pas négligeable non plus !

Gardons les  bonnes habitudes que nous avons prises ces dernières semaines pour nous régaler de petits plats maison !

Pour parfumer ces petites semoules au lait, j'ai utilisé un peu de fleur d'oranger et une cuillère à soupe de miel. Ces deux ingrédients lui donnent un goût très doux aux inspirations orientales.
Si j'ai un conseil à vous donner, c'est d'essayer d'aller faire un tour dans une épicerie orientale pour trouver de la vraie eau de fleur d'oranger. En effet, celle que l'on trouve communément en supermarché est de l'eau AROMATISEE à la fleur d'oranger, donc avec des arômes artificiels, et ça change tout ! Alors vérifiez bien les étiquettes pour en trouver de la 100% naturelle. D'ailleurs dans ces épiceries, vous trouverez aussi facilement la semoule fine qu'il faut pour ces petites crèmes.

Allez hop ! la recette !

Pour 4 à 5 petits pots (type pots de yaourt en verre)

50 cl de lait
40 g de semoule fine de blé
1 c. à soupe de miel
1 c. à soupe de fleur d'oranger

Dans une casserole, placez le lait et versez la semoule en fouettant pour bien la mélanger.
Placez sur le feu et faites épaissir pendant environ 5 min, sans cesser de fouetter.
Une fois épaissie, ajoutez le miel et la fleur d'oranger, fouettez encore puis répartissez dans des petits pots.
Laissez refroidir, couvrez les pots et placez-les au frais. La crème va épaissir un peu en refroidissant? On peut aussi déguster encore tiède.

vendredi 5 mai 2017

"One pot pour mes potes", mon tout nouveau livre vient de sortir !

Vous avez envie de bons petits plats tout simples, rapides à préparer et à cuire pour régaler votre famille ou vos amis ? 
Mon dernier livre, tout juste sorti est fait pour vous ! 
One Pot pour mes potes c'est 40 recettes de "one pot", c'est à dire qu'on met tous les ingrédients dans une seule cocotte, un peu d'eau, on couvre et entre 10 et 30 min plus tard selon les ingrédients, on a un plat à partager ! 


Des recettes de pâtes  plus ou moins "classiques" (même si la méthode fait frémir les italiens, vrais spécialistes de la pasta dans les règles de l'art, qu'ils me pardonnent !!!) mais il y a aussi des recettes de riz (riz au porc et haricots rouges, riz au chou, lardons et moutarde, ...), de quinoa (au curry thaï et légumes,  ou encore avec des fèves, petits pois et oeufs...), des céréales ("risotto" de petit épeautre aux lardons et ricotta...), des soupes complètes comme une soupe au pistou, une aux pois cassés et lardons ou un minestrone italien... 

Je vous propose aussi des versions classiques transformées en one pot (riz façon tomates farcies à la viande) des recettes plus exotiques (curry de patates douces et kale ou kichdi indien aux riz et lentilles).

Il y a des recettes pour toutes les saisons et tous les goûts ! 



Petit aperçu des recettes : riz aux crevettes, risotto d'épeautre aux lardons
pâtes à la courge butternut et sauge et quinoa façon curry thaï
Il ne s'agit pas là de "grande cuisine" mais d'une façon simple, rapide et efficace de préparer un bon petit plat complet, sain et satisfaisant pour toute la famille, en un minimum de temps et d'efforts. On prépare les ingrédients, on fait parfois  juste revenir un peu les oignons ou la viande avant de rajouter le reste des ingrédients, l'eau, on couvre et ça mijote tout doucement en laissant le temps de faire autre chose. 
(en fait, je vous conseille vraiment de faire revenir quelques fois les ingrédients un par un, surtout oignons et viandes, ça change tout ! mais c'était un léger désaccord avec mon éditrice sur le concept du "one pot", pour elle "tout en même temps", pour moi "tout dans la même cocotte mais parfois l'un après l'autre"... ;-) )
Bonus, les recettes aux graines ou céréales et bien sûr les soupes se réchauffent bien si vous avez des restes. 
Les recettes de pâtes supportent moins le réchauffage car du coup les pâtes sont facilement un peu trop cuites ce qui n'est pas le cas si elles sont servies tout juste cuisinées en one pot. 


"One pot pour mes potes", auteur Isabelle Guerre, photos copyright Fabrice Veigas 

Paru chez Larousse, collection "Tout dans un plat" 8,95 € 

samedi 23 mars 2013

Pain maison cuit à la cocotte !

Les recettes, c'est comme ça... ça tourne, ça s'échange, ça se partage dans la joie et la bonne humeur !
Cette méthode pour faire du pain, je l'ai découverte grâce à l'engouement d'une groupe de copines qui nous a fait partager ses réussites. C'est une recette qui tourne beaucoup sur le net, en particulier sur les blogs anglo saxons dont un certain Jim Lahey qui l'a lancée je crois.
Et à force de voir passer des photos de belles croûtes bien craquelées, de mies aérées, j'ai décidé de tester cette recette au mode opératoire très différent de ce qu'on peut faire habituellement quand on fait du pain.
Les avantages de cette recette : un pain très facile à faire, avec vraiment peu d'efforts, qui croustille superbement, et se conserve très bien au moins deux jours enveloppé dans un torchon. Délicieux tout juste tiède, ou encore grillé avec du sucré ou du salé... Bref, une super recette, que j'ai adoptée maintenant quand je décide de faire mon pain moi même !

La spécificité de ce pain, c'est une fermentation très longue qui permet de zapper la phase du pétrissage car elle va transformer le gluten de la farine par une action chimique alors que lors du pétrissage classique, c'est une action plus mécanique qui entre en jeu. Autant l'avouer, c'est un pain de fainéante ! 5 minutes pour préparer la pâte, puis 12 à 16 heures de levée,  tranquille dans un coin de la cuisine. Le plus difficile ? prévoir le moment où on prépare la pâte pour qu'elle soit prête à la bonne heure pour le faire cuire et le déguster dans la foulée de la cuisson... Par exemple, vers 19h le soir, pour une cuisson vers 11 heures le matin, et une dégustation vers 12h30...
Deuxième spécificité, c'est une cuisson en cocotte fermée au début, puis découverte pour la fin de la cuisson. Le fait de cuire le pain à l'étouffée permet la production de vapeur qui va faire lever le pain encore un peu et faire craquer la croûte. Quand on fait cuire du pain "normalement", il est d'ailleurs recommandé d'ajouter de l'eau dans la lèchefrite ou un petit bol pour faire de la vapeur dans le four.



Ne prenez pas peur devant l'aspect de votre pâte en cours de levée, ça fait des bulles, c'est normal !!!
Sur la première photo dans le saladier, vous pouvez voir l'aspect de la pâte avant la levée : un pâton collant, pas très ragoûtant, je l'avoue !
Sur la seconde photo, la pâte après la levée de 12 à 13 heures : elle a triplé de volume, il y a des petites bulles en surface et est très humide.
Pour cuire le pain, on utilise une cocotte qui passe au four. Elle peut être en pyrex, en céramique ou en fonte et faire un peu plus d'une vingtaine de centimètres de diamètre (plus, votre pain sera plus plat et moins épais). La seule condition, c'est qu'elle soit munie d'un couvercle pour bien la fermer.
On fait préchauffer le four avec la cocotte vide dedans pour qu'elle soit chaude quand on y mettra la pâte.
Le moment du façonnage est peut être le plus "délicat". Il ne faut en effet pas travailler la pâte pour éviter qu'elle ne retombe trop.
Le coup de main, c'est d'essayer de l'attraper sur les côtés pour la décoller du saladier. Pour vous aider, vous pouvez utiliser une "corne", c'est à dire une sorte de spatule en plastique.
Il faut bien fariner la pâte pour éviter qu'elle ne colle, former grossièrement une boule (pas grave si elle n'est pas régulière, elle prendra la forme de la cocotte) et la déposer sur un papier sulfurisé pour un démoulage facile (sinon, ça va coller...).
Reste ensuite la cuisson qui peut paraître longue, puisqu'elle dure entre 50 min et 1 heure, mais ça en vaut la peine !

Allez hop ! la recette !

Pour un beau pain :

400g de farine (blanche, semi complète, aux céréales...)
4 g de levure de boulanger sèche
300g d'eau
4 g de sel fin
éventuellement, des graines à rajouter : tournesol, lin, pavot...

Mélanger la levure sèche avec un peu d'eau prélevée sur la quantité déjà pesée, bien délayer la levure.
Dans un grand saladier, verser la farine, le sel, les graines si vous en mettez. Ajouter la levure délayée puis l'eau en mélangeant avec une cuillère en bois jusqu'à l'obtention d'une pâte collante (inutile qu'elle soit lisse). Décoller la pâte des bords du saladier avec la corne pour former une boule. Placer un film plastique sur le dessus du saladier et laissez-le dans un endroit tranquille, plutôt chaud. Laisser lever pendant une durée de 12 à 18 heures maximum. 16 heures, c'est l'idéal je trouve.

Le lendemain :
Préchauffer le four à 250° en mettant la cocotte et son couvercle dedans pour qu'ils soient chauds.
Récupérer la pâte dans le saladier, en évitant de la manipuler trop, et en la décollant des bords avec une corne. Fariner le pâton assez généreusement sur le dessus et le poser sur un papier sulfurisé, puis déposer le tout dans la cocotte chaude. Placer le couvercle et enfourner pour 30 minutes. Une fois les 30 minutes passées, enlever le couvercle (photo 3, le pain après 30 min de cuisson) et continuer la cuisson pour 20 à 30 minutes supplémentaires. Je laisse cuire en général 30 minutes à découvert car ma cocotte est en terre et un peu épaisse, et j'ai trouvé que le pain manquait légèrement de cuisson dans le fond.
Démouler le pain sur une grille et laisser refroidir avant de déguster (photo 4) ! Bon appétit !







vendredi 7 décembre 2012

Curry vert express crevettes et calamars

En ce moment, pas le temps de cuisiner beaucoup !
Et puis l'hiver, le plus souvent chez moi, c'est soupes de légumes diverses et variées...
Mais là, j'avais envie de changer, et comme j'adore les curries thaïs, et que c'est vite fait bien, "y'avait plus qu'à " !
Bon, je vous l'accorde, c'est vite fait bien fait chez moi parce que j'ai très souvent dans mon frigo et mes placards des ingrédients de base pour les préparer...
D'abord, des petites conserves de lait de coco (en briques ou en conserve), ça dépanne, ça peut faire un curry ou un dessert, voire un smoothie exotique...
Ensuite, de la pâte de curry thaï. Comme je vais régulièrement dans les supermarchés exotiques, j'en achète en gros pots et je les conserve au réfrigérateur. Ça se conserve longtemps, pas de souci ! Curry rouge, curry vert, c'est selon vos goûts ! Je serais bien incapable de vous dire celui que je préfère !
Régulièrement, j'ai de la coriandre fraîche parce que c'est une de mes herbes préférées, et de la citronnelle fraîche, mais ces deux ingrédients se congèlent très bien, alors si vous en faites provision, pensez à en prendre plus et à en congeler déjà émincées dans des petits sachets. Ces ingrédients existent aussi en pots, déjà préparés, à conserver au frigo.
Pour les sauces, j'ai toujours dans mon réfrigérateur de la sauce soja et du nuoc mam, et du citron vert dans le panier à fruits.
Ce soir là, j'ai fait un curry de crevettes et calamars (facile à avoir au congélo...) mais on peut utiliser la même base de sauce pour des blancs de poulet en lanières, voire un filet mignon de porc...

Avec ça, vous devez être parés !


Allez hop ! la recette !

Pour deux personnes :

8 crevettes crues décortiquées
300g d'anneaux de calamar
1 cuillère a café de curry vert
40 cl de lait de coco
2 cuillères à soupe de nuoc mam
1 jus de citron vert
1 gousse d'ail
1 petit morceau de gingembre
1 piment rouge thaï haché (facultatif si vous ne voulez pas un plat trop épicé)
1 belle poignée de pousses d'épinards
Une poignée de coriandre fraîche ciselée

Dans le wok, faire revenir dans un peu d'huile l'ail, le gingembre et le piment hachés quelques secondes. Ajouter le lait de coco, mélanger et ajouter la sauce nuoc mam, le jus de citron vert et laisser mijoter à feu doux 5 minutes.
Préparer les crevettes et calamars. Plonger les anneaux de calamars dans la sauce, cuire cinq minutes et ajouter les crevettes pour 5 minutes supplémentaires. Ajouter les épinards et remuer le temps qu'ils cuisent (1 minute ou deux à peine).
Servir en parsemant de coriandre fraîche et d'oignons de printemps émincés si vous en avez, avec du riz à noyer dans la sauce, c'est trop bon !

samedi 29 septembre 2012

Tarte aux quetsches

C'est la saison des prunes en tout genre !
Mirabelles, reine-claude, quetsches... les variétés sont nombreuses, les goûts plus ou moins acidulés ou doux, bref, il y en a pour tout le monde.
Aujourd'hui, une tarte toute simple, vite faite, bien faite, avec un tout petit truc en plus : les biscuits écrasés qui non seulement la parfument mais aussi absorbent l’excédent de jus lors de la cuisson. Avec les quetsches, originaires d'Alsace, la cannelle semble une association d'amour... Donc, les spéculoos, très parfumés de cannelle, vont particulièrement bien. Mais on peut imaginer plein d'autres associations, selon les prunes que l'on utilise. Par exemple, des biscuits au gingembre avec des mirabelles ou au citron avec des reine-claude... Bref, vous faites comme vous voulez quoi !
Pas la peine de longs discours, on file en cuisine et on se régale de cette petite tarte encore tiède, éventuellement avec une petite cuillère de crème fraîche, histoire de dire...

Allez hop ! la recette !

Pour une tarte :

1 pâte feuilletée pur beurre
Une bonne vingtaine de quetsches bien mûres
4 biscuits spéculoos
un peu de cannelle
2 cuillères à soupe de sucre cassonade

Étaler la pâte dans le moule à tarte et la piquer de quelques coups de fourchette.
Laver, sécher et découper les prunes en deux oreillons.
Préchauffer le four à 180° C.
Écraser les biscuits en poudre assez fine et en saupoudrer une partie sur le fond de tarte (ils vont absorber le jus des prunes).
Placer les prunes en rosace sur la pâte, bien serrées parce qu'elles réduisent pas mal à la cuisson et parsemer le tout du reste de biscuits et d'une pincée de cannelle en poudre et du sucre.
Enfourner pour environ 30 minutes, jusqu'à ce que la pâte soit dorée et les fruits bien juteux.
Servir tiède.


mercredi 6 juin 2012

Sirop de menthe maison

Je vous propose aujourd'hui une recette qui va sûrement faire plaisir à beaucoup d'entre vous... Oui, si vous avez la chance d'avoir un jardin, mais qu'un jour vous avez fait la fatale erreur d'y planter directement en terre de la menthe, vous me remercierez ! La menthe en liberté dans un jardin, c'est comme une mauvaise herbe ! ça s'étale, ça s'étend, ça colonise tout... et ça revient d'une année sur l'autre !!!
Alors, bon, vous en cueillez fraîche pour mettre dans vos tzazikis et autres fraises, vous en faites sécher pour en faire de la tisane l'hiver... mais à part ça...
L'autre jour, j'avais la chance de passer un moment dans le jardin de mes parents...envahi par la menthe... et je me suis dit : mais pourquoi pas faire du sirop avec tout ça ?
Ni une, ni deux, un petit tour sur la toile et j'ai trouvé une multitude de recettes ! Mon choix s'est porté sur celle du site de Marmiton, très simple et efficace.
Ni trois, ni quatre, une heure après, nous avions en notre possession une jolie bouteille de sirop de menthe bio, maison et délicieux !!! Evidemment, il n'est pas vert "menthe", mais pour moi, c'est plutôt un avantage !

Allez hop ! la recette !

Pour une bouteille d'un litre de sirop

300 feuilles minimum de menthe bien fraîche  (soit une grosse vingtaine de branches)
600g de sucre
60cl d'eau

Laver les branches de menthe puis les effeuiller ensuite, c'est plus facile !
Placer dans une cocotte l'eau, le sucre et les feuilles de menthe, mélanger et porter à ébullition puis cuire à petits bouillons pendant 10 minutes à couvert.
Laisser refroidir complètement puis verser le contenu de la cocotte dans une bouteille en verre bien lavée puis ébouillantée. Utiliser pour cela un entonnoir doublé d'un chinois fin pour retenir les feuilles de menthe (ou un filtre à café, mais il vous faudra être trèèèès patient alors !). Écraser les feuilles avec un pilon ou une louche pour en sortir un maximum de jus.
Conserver le sirop au réfrigérateur et servir avec un volume de sirop pour 5 ou 6 d'eau plate ou gazeuse.

mardi 7 février 2012

Croûte Valaisanne

Il fait froid. ...
C'est l'hiver, en même temps...
Mais fait drôlement froid quand même...
Alors, pour se réchauffer, rien de mieux que d'aller piocher dans les recettes montagnardes pour trouver de bonnes choses consistantes et réchauffantes !
Inspirée par Anne Sophie (encore elle !!!) j'ai concocté ce soir là une croûte valaisanne...
Mais kesako me direz vous (peut être)?
La croûte valaisanne, c'est du pain rassis imbibé de vin blanc (normalement du Fendant de là bas, petit vin sec du meilleur effet en sortie de pistes de ski...) recouvert éventuellement d'une tranche de jambon et généreusement de fromage (Etivaz, gruyère suisse, raclette, vous voyez le genre),, le tout passé au four pour devenir croustifondant comme on aime.
Un plat vraiment simple à préparer, qui réchauffe comme jamais !
Même pas besoin d'avoir tous ces ingrédients locaux sous la main pour vous régaler un de ces soirs, avec une petite salade verte pour la forme (et la caution "légume vert" pour un repas équilibré... uh uh )

allez hop, la recette !
Pour une personne :
Dans un plat à gratin légèrement huilé, déposez une ou deux tranches bien épaisses de pain rassis et imbibez les assez largement de vin blanc sec pendant 10 minutes. Déposez dessus une tranche de jambon cru si vous le souhaitez puis par dessus le tout des tranches de fromage à raclette. Poivrez généreusement et mettez au four préchauffé à 200° pour une vingtaine de minutes. Poursuivez par quelques minutes de grill si le dessus n'est pas assez doré.
Servez avec une salade, de la charcuterie et vous voilà armé pour affronter les trottoirs gelés !

dimanche 15 mai 2011

Premières graines germées maison...


Vous allez dire que je suis influençable...
Il suffit que j'aille faire un tour sur un blog pour avoir envie de faire plein de trucs...
Et là, sur ce blog est détaillé la marche à suivre pour faire soi même ses propres graines germées...
Et moi, j'aime bien les graines germées ! En plus, c'est super bon pour la santé, plein de vitamines, d'oligoéléments, de fibres... J'en achète régulièrement pour les glisser dans mes salades, sur mes tartines et dans mes sandwiches. Et il faut dire que au niveau du prix de revient, les faire soi même à la maison, ça n'a rien à voir avec le prix qu'on les achète en barquettes au magasin !
En effet, un paquet de graines à germer bio de 150 g va me permettre de fabriquer une très belle quantité de graines germées (une cuillère à soupe donne une belle petite tasse) pour moins de 5 euros alors qu'une barquette coûte environ 2 €...
Je trouve que ça vaut vraiment le coup de se lancer, surtout qu'il ne faut pas de matériel particulier. Dans son blog, Frédérique explique qu'un simple pot de confiture, dont on percera le couvercle de quelques trous fait parfaitement bien l'affaire, alors qu'un germoir coûte quand même assez cher si on n'a pas une consommation importante de graines germées.
Je pense personnellement que je vais investir dans des compresses en tulle pour couvrir le pot, plus que le couvercle qui va finir par rouiller je pense, mais sinon, c'est tellement simple à faire et avec tellement peu de matériel... En plus, les enfants vont adorer suivre l'évolution dans le pot, et voir le résultat rapidement puisqu'il ne faut pas plus de deux jours pour voir les choses bouger ! et environ 5 jours selon les graines pour les consommer...
Voici rapidement la marche à suivre mais si vous voulez plus d'infos, allez lire le billet de Frédérique sur Biorecettes, elle explique tout bien comme il faut !

La veille au soir, mettre à tremper les graines dans un bol d'eau pour la nuit. (une belle cuillère à soupe donnera une belle tasse une fois germées)
Le matin, égoutter les graines, les mettre dans un pot à confiture dont vous aurez percé le couvercle de quelques trous. Vous pouvez aussi couvrir le pot d'un tissu léger (les compresses en tissu par ex) et le fixer avec un élastique. Il faut que l'air puisse circuler pour que les graines ne pourrissent ou ne fermentent pas.
Matin et soir, les jours suivants, rincer les graines et renverser le pot fermé pour laisser s'égoutter l'eau (par exemple posé à l'envers sur l'égouttoir à vaisselle)
En quelques jours, vos graines vont germer et se développer et on peut les consommer quand elles font entre 1 et 5 cm (selon la variété) soit 4 ou 5 jours.
On n'est pas obligé de tout consommer d'un coup, il suffit de prélever
ce dont on a besoin et de continuer à rincer matin et soir pour maintenir l'humidité et ce pendant un jour ou deux encore...
Le mélange que je vous montre ici est très doux, on peut en trouver de plus parfumés si il y a des graines de poireau très "aillé" par exemple, ou du fenouil et son goût anisé, ou encore des radis roses qui piquent légèrement...

et voilà quelques photos mardi (soit deux jours de germination, à gauche, et vendredi (soit 5 jours)...
C'est rigolo, hein ?

dimanche 21 novembre 2010

Poêlée express de potimarron à l'aigre douce et au cumin

Après les légumes rôtis () pour lesquels le potimarron semble fait, j'ai essayé un autre mode de cuisson pour celui-ci : le wok. Il permet de cuisiner très rapidement tout un tas d'aliments, et j'ai testé la poêlée de potimarron, parce que ce légume cuit très vite, et qu'on ne pense pas forcement à le poêler, alors que cette cuisson lui va très bien. Il se tient bien à la cuisson et devient "fondicroquant" (je ne viens pas d'inventer un nouveau mot, là ?)
Pour agrémenter le tout, inspirée d'une recette d'une émission de télé, j'ai décidé de lui adjoindre un peu d'oignon, du miel, du vinaigre de cidre (plus doux que celui de vin) et du cumin. Mariage très réussi, il a passé le test et donc, je partage... C'est sûr, je vais la refaire très vite !

C'est sûrement une bonne façon de faire découvrir ce légume à des enfants qui apprécieront le côté sucré de la recette. C'est très vite prêt, environ 15 minutes maxi avec le découpage du légume (pas évident, je vous l'accorde, munissez vous d'un couteau bien affûté), et c'était délicieux avec une petite omelette... Bref, un
déjeuner vite fait, bien fait !

Aller, hop, la recette !

Pour deux personnes :
1/2 petit potimarron (disons 400 g environ)
1 oignon
1 belle cuillère à soupe de miel liquide type acacia
2 cuillères à soupe de vinaigre de cidre
1 cuillère à café de graines de cumin
sel, poivre, huile d'olive

Épépiner et couper le potimarron en fins quartiers puis en lamelles d'environ 3-4 millimètres. Inutile de peler le potimarron, la peau est très fine et tendre après cuisson.

Émincer l'oignon
Dans le wok, faire chauffer l'huile d'olive et faire revenir l'oignon jusqu'à ce qu'il soit tendre (2-3 min env.)
Ajouter le potimarron et faire sauter à feu moyen-fort pendant 5 bonnes minutes en remuant souvent jusqu'à ce qu'il soit tendre quand on plante la pointe d'un couteau. Ajouter les graines de cumin que vous aurez préalablement écrasées dans un mortier (ou sur une planche avec le manche d'un couteau) et cuire 1 minute pour les "griller" légèrement. Ajouter ensuite le miel et le vinaigre . Mélanger délicatement, saler poivrer, poursuivre la cuisson quelques minutes pour que les arômes se mêlent bien.  C'est prêt !

jeudi 18 novembre 2010

Key lime pie ou tarte au citron vert

La Key Lime Pie, c'est une tarte au citron typiquement américaine, plus précisément de Floride, grande productrice d'agrumes. J'adore la tarte au citron, et j'avais bien envie d'essayer cette recette pour changer de la traditionnelle tarte au citron jaune, meringuée ou pas (dont j'ai une excellente recette dont je parlerais un des ces jours... si ça vous dit). Et en plus, j'adorais l'idée d'utiliser une boite ENTIERE de lait concentré sucré, j'ai pas résisté ! Décidement, le week end dernier fut bien rempli en occupation culinaires ! La tarte fut réalisée par un ami plein de bonne volonté et qui voulait se lancer dans la cuisine, et elle est vraiment très facile à faire, donc tout à fait à la portée des débutants.
J'ai trouvé la recette dans le N° 1 de Zeste, un nouveau magazine de cuisine que j'ai acheté avec Côté Paris, pour la modique somme de... 6 euros !!!!! (il était offert avec le magazine, puis sera en vente tout seul pour les numéros suivants j'espère bien moins cher). D'ailleurs, c'est la photo de la fameuse tarte à côté de la photo de la couverture.
Qu'est qu'il ne faut pas faire pour se tenir au courant, moi j'vous l'dis !
Bon OK, Côté Paris, c'est un très beau magazine, mais j'avoue avoir été très déçue par Zeste. Il se veut une pâle copie du fameux Donna Hay, la bible Australienne des magazines culinaires, et franchement pas à la hauteur du maître. Des images sorties d'on ne sait où (un seul sujet visiblement produit par le journal, le reste en banque d'image à mon avis). Et des recettes plutôt bateau avec quand même avec quelques idées à piocher. Mais on va lui laisser le temps de se roder, et voir si ça s'améliore avec le temps, hein ? Ils n'ont pas encore trouvé les équipes ad hoc, c'est tout...
Mais revenons-en à  nos oignons, pardon ! à nos citrons verts... La recette du magazine est vraiment bonne, je vous la livre telle qu'elle. Nous l'avons servie sans la crème fouettée de la photo, à vous de voir.

Aller, hop, la recette !

Pour 6 ou 8 personnes
Pour la pâte :
150 g de biscuits bretons
80 g de beurre
Pour la crème :
4 jaunes d'oeufs
400 g de lait concentré sucré (une boite en fait, elle fait 397 g, on va pas chipoter à ce stade là !)
1 cuillère à soupe de zeste de citron vert (forcez si vous aimez ça)
12,5 cl de jus de citron vert
30 cl de crème fouettée (facultatif)

Préchauffer le four à 160° chaleur tournante
Mixer finement les biscuits dans un robot, ajouter le beurre fondu et mélanger à nouveau.
Verser dans un moule à tarte (tapisser le fond d'un papier sulfurisé avec deux "languettes" qui dépassent sur les côtés si vous souhaitez démouler la tarte). Bien tasser en remontant sur les bords. Faire cuire 10 minutes pour avoir une pâte dorée, réserver.
Fouetter les jaunes d'oeufs pour qu'ils moussent, ajouter en fouettant le lait concentré sucré, le zeste et le jus de citron vert. Bien mélanger.
Verser sur la pâte cuite et enfourner à nouveau pour environ 15 minutes. (Le mélange doit être pris mais pas doré). Laisser refroidir et placer au réfrigérateur pour au moins deux heures. Déguster frais ou à température ambiante avec de la crème fouettée si vous voulez.

jeudi 30 septembre 2010

Mini muffins au gruyère suisse et lardons

Ok, encore de muffins... Mais salés, cette fois ! Et sans ricotta ! Si, si ... c'est possible.
Les muffins, c'est extra pour l'apéro, c'est vite fait, ça en jette et c'est bon. Dans de tous petits moules, ça donne des bouchées tendres et parfumées qui se marient bien avec un verre de vin. En plus, ça se transporte facilement pour amener chez des amis, et ça change des fleurs... Je sais pas pourquoi, mais quand je propose à mes potes d'apporter quelque chose fait maison, y'a pas grand monde qui dit non...
Quand en plus, on utilise des ingrédients extras, on ne peut pas se louper. Ici, j'ai utilisé un excellent gruyère suisse bien affiné et du lard fumé fermier de première qualité. Bien sûr, vous pouvez utiliser du Comté ou du Beaufort. Et pour le lard, pourquoi ne pas le remplacer du jambon cuit taillé en tranche épaisse ? A vous de vous lancer.
En même temps, c'est ça qui est bien avec les muffins, on peut mettre plein de trucs dedans, bien parfumés et on se régale. Une autre idée de muffins dans ce billet ici

Aller, hop, la recette :
Pour une vingtaine de mini muffins :
250g de farine à gâteau avec levure incorporée
2 oeufs
20 cl de lait
200 g de gruyère suisse  fraîchement râpé
50 g d'huile d'olive
100 g de lardons taillés en petits dès (ou d'allumettes de lardons)
Sel, poivre

Préchauffer le four à 180° C
Faire revenir les lardons dans une poêle anti adhésive et réserver sur un papier absorbant.
Dans un bol, battre les oeufs, le lait, l'huile, le poivre et un peu de  sel (pas trop car fromage et lardons le sont déjà pas mal)
Verser la farine dans un saladier et ajouter le mélange liquide petit à petit pour obtenir une pâte lisse.
Ajouter les lardons et le fromage râpé (gardez-en un peu pour saupoudrer les muffins avant d'enfourner) à la pâte et mélanger délicatement. Goûter et rectifier l'assaisonnement si nécessaire.
Verser dans des mini moules en silicone (à défaut, des mini moules tapissés de papier sulfurisé) et saupoudrer d'un peu de fromage.
Enfourner pour 25 minutes environ, jusqu'à ce que la pointe du couteau ressorte sèche.
Laisser refroidir sur une grille et servir à l'apéro, avec un petit verre de vin de Savoie, éventuellement...
Ah, ben ça tombe bien, y'a les copains sonnent à la porte...



samedi 5 juin 2010

tarte ricotta, féta et courgettes

Bien, c'est pas parce que c'est le week end qu'il ne faut cuisiner que des gourmandises...
Pour changer, une petite tarte bien fraiche aux courgettes idéale par temps chaud, avec une salade en accompagnement ou pour un pique nique.
La recette m'a tapé dans l'oeil en couverture du dernier Saveurs.
Je suis tout de suite passée à la réalisation pour un petit diner à l'air estival.
Rien de bien compliqué, si vous savez faire une quiche, vous saurez faire celle là !
J'utilise une pâte brisée du commerce à la seule condition qu'elle soit pur beurre, sinon, je passe mon chemin et je la fais moi même. Mais ces pâtes sont tellement pratiques, pourquoi s'en priver ?
Pour faire joli, j'ai utilisé des courgettes vertes et jaunes mais si vous n'avez que des courgettes classiques, c'est tout aussi bon.
J'ai utilisé du basilic parce que c'est ce que j'avais sous la main, mais la menthe va très bien avec les courgettes, ou encore tout autre herbe fraiche.
D'ailleurs, on pourrait très bien remplacer les courgettes par des lamelles de poivrons, d'aubergines, d'oignons comme une tarte à la "ratatouille" par exemple.
Aller, hop, la recette :
Une pâte brisée ou feuilletée pur beurre
2 courgettes
200g de ricotta
2 oeufs
200g de féta
3 brins de basilic frais
sel (peu, la féta est bien salée), poivre
Étaler la pâte dans le moule à tarte, piquez le fond avec une fourchette et réserver au froid.
Préchauffer le four à 180° C.
Couper les courgettes en fines rondelles et les faire revenir 5 minutes dans de l'huile d'olive dans une grande poêle (procédez en deux fois si vous en avez trop pour éviter de trop les superposer). Réserver.
Dans un saladier, battre les deux oeufs entiers et la ricotta pour bien les mélanger. Ajouter la féta en petits dés, le basilic ciselé, sel et poivre. Mélanger.
Verser le mélange sur la pâte et recouvrir avec les tranches de courgettes en les disposant joliment (ou pas...)
Cuire une trentaine de minute dans le four préchauffé à 180° et servir tiède ou froid.