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dimanche 29 octobre 2017

"Bacon végétal"

J'ai eu envie de tester une recette que je vois passer sur les sites anglo-saxons depuis quelques temps.
Il s'agit de "bacon végétal" préparé à base de champignons shiitakés.
Ils sont cuits au four, enduits de sauce soja et d'huile d'olive, salés et poivrés, jusqu'à se "ratatiner" et concentrer leurs saveurs pour un résultat un peu croustillant, salé comme le bacon, qui apporte une petite touche sympa sur vos plats comme ce soir, sur ma soupe de légumes toute simple et "vide frigo" !

C'est super simple à réaliser et rapide.
Evidemment, ça ne remplacera pas le vrai bacon croustillant mais franchement, c'est très sympa comme garniture sur une soupe, dans une salade ou pourquoi pas dans une omelette ? Ou même à grignoter à l'apéritif ?


Allez hop ! la recette !

Pour 2 ou 3 personnes en garniture d'un plat

250 g de champignons shiitakés (aussi appelés lentins du chêne) frais
1 cuillère à soupe de sauce tamari ou sauce soja
1 belle cuillère à soupe d'huile d'olive
sel, poivre

Préchauffez le four à 190° C.
Retirez les pieds des champignons et coupez-les en lamelles d'environ 2 ou 3 mm.
Placez les lamelles de champignons sur une plaque anti adhésive (ou sur du papier sulfurisé), arrosez de sauce soja, huile d'olive, salez, poivrez. Mélangez avec les mains pour bien enduire les champignons de sauce et étalez-les bien en une seule couche.
Enfournez pour environ 15 à 20 minutes, le temps que les champignons réduisent bien et qu'ils dorent un peu.
Égouttez les champignons de l’excédant de gras sur un papier absorbant à la sortie du four.
Servez vous de ce "bacon végétal" pour agrémenter vos petits plats d'une petite touche salée et croustillante !


vendredi 6 février 2015

Sel aux épices du Sri Lanka

Cette année, j'ai offert pour Noël des cadeaux gourmands à toute la famille. 
J'ai choisi d'en orienter le thème pour faire profiter des épices que j'ai rapportées de mon voyage au Sri Lanka. 
Une façon toute simple de les utiliser, c'est le sel parfumé. Il est idéal pour apporter une petite touche parfumée à un simple steak grillé, des oeufs au plat ou des légumes tout simples. 

Il suffit de mélanger le sel et les épices. J'ai trouvé la recette sur le blog Mademoiselle cuisine et je l'ai adaptée aux épices que j'avais et qui étaient déjà en poudre. Pour les graines de lin, j'en avais déjà moulues trouvées en magasin bio, je les ajoute à mon porridge du matin pour une petite dose d'omégas 3. Si vous n'en avez pas, n'en mettez pas, il faut qu'elles soient moulues pour profiter de leurs bienfaits, sauf si vous prévoyez de mettre le sel dans un moulin qui les broiera ou que vous avez un petit moulin à épices ou à café pour le faire. Pour les graines de moutarde, je les ai légèrement écrasées au pilon dans mon mortier pour qu'elles diffusent mieux leur parfum. Le curcuma donne sa belle couleur jaune au mélange, et on profite aussi de ses bienfaits antioxydants car ici il est associé à du poivre, ce qui est parait-il nécessaire pour développer ses pouvoirs. 



allez hop ! la recette ! 

pour 100 g de sel :


100 g de sel de Guérande
1 cuillère à café de graines de moutarde jaune ou noire
1 cuillère à café de coriandre en poudre (ou en graines)
1 cuillère à café de curcuma en poudre
6 grains de poivre ou une 1/2 cuillère à café de poivre moulu, ou de 5 baies
2 piments oiseau (séchés) ou 1/4 de piment de Cayenne en poudre ou de flocons de piment
1 cuillère à soupe de graines de lin doré moulues
1 cuillère à café d’ail en poudre

Mélanger le sel avec les épices en poudre ou préalablement broyées au mortier ou dans un moulin. 
Mettre dans des petits pots puis coller une jolie étiquette (voir ce site par exemple avec quelques modèles gratuits comme celui que j'ai utilisé) en badigeonnant le papier d'un peu de lait avec un pinceau. Ça colle hyper bien et ça se décolle tout aussi bien d'ailleurs. 

Comme autres cadeaux gourmands, j'ai aussi préparé des bocaux de préparation pour dahl de lentilles aux épices et à la noix de coco, à préparer soit en dahl (sorte de curry) soit en soupe avec du lait de coco. J'en ai eu des échos positifs, je partagerai la recette avec vous un de ces jours ! 

vendredi 5 septembre 2014

Petits poivrons marseillais sautés

La rentrée est un peu mouvementée et je n'ai pas vraiment eu le temps de penser à une vraie recette pour ce week end, alors aujourd'hui, je partage avec vous un petit plaisir dégusté en Provence il y a deux jours.
J'ai profité d'un séjour express chez mes parents pour cueillir les dernières tomates du jardin et ces petits bijoux.

Il s'agit de petits poivrons marseillais, très typiques de la région.
Ils sont tout petits (environ 5 cm de haut) avec une chair fine. On les met souvent émincés crus dans les salades mais je les aime particulièrement sautés comme ça, à picorer en entrée ou à l'apéro. On les attrape par la queue et on les gobe en entier, les graines étant toutes petites et tendres. Si jamais vous en croisez lors du marché, n'hésitez pas à essayer.



Allez hop ! la recette !

Ils sont juste sautés dans une poêle à feu vif en les retournant souvent avec un peu d'huile d'olive jusqu'à ce qu'ils soient tendres (ils s'aplatissent alors) et à peine dorés par endroits et puis ils sont saupoudrés de fleur de sel. A déguster tièdes ou froids.

Bonne rentrée à tous !



vendredi 29 août 2014

Pol roti sri lankais (petits pains plats à la noix de coco)

J'ai eu la chance de partir au Sri Lanka cet été, et mon voyage m'a enchantée !
Paysages magnifiques et variés, vieilles pierres, couleurs, plages désertes ou pas (même si ce n'était pas la saison pour se baigner) et surtout saveurs.
Nous avons passé trois jours au début de notre périple dans une charmante chambre d'hôtes au nord de Kandy et là, Jaya nous a régalés et permis de faire connaissance avec la cuisine sri lankaise en concoctant trois dîners différents (même si deux "rice and curry", LE plat national mais à chaque fois avec des curries et des riz différents) et trois petits déjeuners tout aussi variés.

C'est lors d'un de ces petits déjeuners que j'ai découvert les pol roti (pol : coco, roti : pain). Ils accompagnent le dahl (ou curry) de lentilles qui est le plus souvent au menu du matin là bas, escorté de sambol (pâte de piment et d'oignon). La version "nature" avec juste de la noix de coco se mange aussi bien avec un plat salé qu'avec du beurre et de la confiture, plus en phase avec nos habitudes occidentales du matin ! Ils peuvent aussi être aromatisés d'oignon haché, de piment vert et de feuilles de curry émincées pour une version plus corsée accompagnant un curry lors d'un autre repas.
J'ai beaucoup aimé ces petites galettes de pain et à peine rentrée, munie du (très gros) livre de cuisine sri lankaise que j'ai rapporté, je me suis attelée à leur confection.
Rien de plus simple ! il suffit de mélanger les ingrédients, laisser poser 5 ou 10 min la pâte, former les galettes à la main en les écrasant et hop, à la poêle pour quelques minutes.

Allez hop ! la recette !

Pour une douzaine de pol roti (deux à trois personnes)

200 g de farine
200 g de noix de coco râpée (sèche ou fraîche si vous en avez)
une 1/2 cuil à café de sel
de l'eau ou du lait de coco
quelques gouttes d'huile de coco ou de tournesol

Mélanger les ingrédients en ajoutant l'eau petit à petit jusqu'à l'obtention d'une pâte assez dense mais pas trop sèche, comme une pâte à modeler. Poser un torchon sur le saladier et laisser reposer 5 à 10 minutes.
Former des boulettes de la taille d'une grosse balle de golf et les écraser à la main ou avec un rouleau sur le plan de travail pour former des galettes d'environ 3-4 mm  (faites les plus ou moins fines selon votre goût : épaisses elles seront plus moelleuses, fines plus croustillantes).
Dans une poêle anti adhésive ou en fonte, faire fondre une toute petite goutte d'huile de coco et faire cuire les galettes jusqu'à ce qu'elles soient à peine dorées, les retourner avec une spatule et cuire l'autre face, soit environ 8 minutes (selon l'épaisseur).
Servir chaud ou tiède avec un dahl de lentilles corail ou autre (voyez cette recette de dahl de pois chiches que j'ai donnée avant mon départ) et un curry (de légumes pour un repas végétarien plein de saveurs).


mardi 10 décembre 2013

Irish soda bread (pain irlandais sans levure ni pétrissage)

J'adore faire de la boulange... 
Mais il faut pas mal de temps devant soi pour boulanger : la pâte doit être pétrie (à la main chez moi, pas de robot ni de machine à pain), il faut que ça lève (deux fois, au moins 1h30 à 2 heures à avoir devant soi...) et le temps de cuisson qui peut être important aussi selon la taille du pain. 
J'ai trouvé la parade à l'étape pétrissage avec le pain à la cocotte sans pétrissage (mais avec levée de 14 à 18 heures, faut prévoir à l'avance !) que je trouve particulièrement bon mais je n'arrive pas toujours à m'organiser pour lancer la fabrication au bon moment... 
Aujourd'hui, avec l'irish soda bread, j'ai trouvé l'alternative pour faire un pain rapidement, sans pétrissage ni levée ! 
Si si ! 
Le soda bread, c'est un pain sans levure de boulanger, celle là même qui réclame du temps pour s'activer et faire lever la pâte. On remplace la levure par du bicarbonate de sodium (ou de soude, c'est la même chose ,"baking soda" en anglais) qui va agir comme de la levure chimique dans les gâteaux pour faire lever le pain à la cuisson. On utilise aussi du lait fermenté (buttermilk en anglais) qui va servir à humidifier le pain et dont le "sucre" du lactose va contribuer à la levée lui aussi. 
Certes, ce pain sèche vite et il vaut mieux le consommer le jour même (ou quand même, le lendemain toasté) mais il a l'énorme avantage d'être très vite prêt, à peine quelques minutes pour confectionner la pâte, une trentaine de minutes de cuisson. Ça dépanne bien quand on a oublié le pain, ou qu'on est coincé à la maison par la neige ! Bon, pour être honnête, je ne suis dans aucune des deux situations mentionnées ci dessus, mais je ne résiste pas à tester une nouvelle recette ! J'ai croisé celle-ci sur le blog "qu'est ce qu'on mange, ce soir, à Cannes ?" dans un billet fleuve avec plein de recettes d'automne. 
Je l'ai un peu remise à ma sauce avec ce que j'avais sous la main (c'est à dire pas de fruits secs mais des graines de lin et un mélange de farine complète, de farine d'épeautre et blanche) et je dois dire que je l'ai adoptée ! 
Vite fait, bien fait, un pain tout frais ! 


Allez hop, la recette !  


250 g de farine complète et/ou d'épeautre
250 g de farine blanche type 55 1 cc de bicarbonate de soude1 cc de sel
420 ml de lait fermenté (peut être un peu plus ou moins, selon les farines)
Un peu de farine pour saupoudrer le pain


Préchauffez votre four à 200°C.

Dans un saladier, mélanger les farines, le bicarbonate de soude, les graines et le sel.
Ajouter le lait fermenté et mélanger jusqu’à ce qu’une boule de pâte un peu collante se forme. 
Former une boule sur le plan de travail avec un peu de farine si ça colle trop (sans pétrir la pâte, cela la rendrait trop dure après cuisson) 
Sur une plaque ou un plat à tarte, placer une feuille de papier sulfurisé et déposer le pâton.
Écraser légèrement la boule et l'entailler d’une croix assez profonde avec un couteau (c'est important pour aider à lever que les entailles soient profondes, sans toutefois aller trop loin). 
Saupoudrer d'un peu de farine. Enfourner laissez cuire 30 à 35  minutes à 200°C. 
Le pain doit sonner un peu creux quand il est cuit.


samedi 23 mars 2013

Pain maison cuit à la cocotte !

Les recettes, c'est comme ça... ça tourne, ça s'échange, ça se partage dans la joie et la bonne humeur !
Cette méthode pour faire du pain, je l'ai découverte grâce à l'engouement d'une groupe de copines qui nous a fait partager ses réussites. C'est une recette qui tourne beaucoup sur le net, en particulier sur les blogs anglo saxons dont un certain Jim Lahey qui l'a lancée je crois.
Et à force de voir passer des photos de belles croûtes bien craquelées, de mies aérées, j'ai décidé de tester cette recette au mode opératoire très différent de ce qu'on peut faire habituellement quand on fait du pain.
Les avantages de cette recette : un pain très facile à faire, avec vraiment peu d'efforts, qui croustille superbement, et se conserve très bien au moins deux jours enveloppé dans un torchon. Délicieux tout juste tiède, ou encore grillé avec du sucré ou du salé... Bref, une super recette, que j'ai adoptée maintenant quand je décide de faire mon pain moi même !

La spécificité de ce pain, c'est une fermentation très longue qui permet de zapper la phase du pétrissage car elle va transformer le gluten de la farine par une action chimique alors que lors du pétrissage classique, c'est une action plus mécanique qui entre en jeu. Autant l'avouer, c'est un pain de fainéante ! 5 minutes pour préparer la pâte, puis 12 à 16 heures de levée,  tranquille dans un coin de la cuisine. Le plus difficile ? prévoir le moment où on prépare la pâte pour qu'elle soit prête à la bonne heure pour le faire cuire et le déguster dans la foulée de la cuisson... Par exemple, vers 19h le soir, pour une cuisson vers 11 heures le matin, et une dégustation vers 12h30...
Deuxième spécificité, c'est une cuisson en cocotte fermée au début, puis découverte pour la fin de la cuisson. Le fait de cuire le pain à l'étouffée permet la production de vapeur qui va faire lever le pain encore un peu et faire craquer la croûte. Quand on fait cuire du pain "normalement", il est d'ailleurs recommandé d'ajouter de l'eau dans la lèchefrite ou un petit bol pour faire de la vapeur dans le four.



Ne prenez pas peur devant l'aspect de votre pâte en cours de levée, ça fait des bulles, c'est normal !!!
Sur la première photo dans le saladier, vous pouvez voir l'aspect de la pâte avant la levée : un pâton collant, pas très ragoûtant, je l'avoue !
Sur la seconde photo, la pâte après la levée de 12 à 13 heures : elle a triplé de volume, il y a des petites bulles en surface et est très humide.
Pour cuire le pain, on utilise une cocotte qui passe au four. Elle peut être en pyrex, en céramique ou en fonte et faire un peu plus d'une vingtaine de centimètres de diamètre (plus, votre pain sera plus plat et moins épais). La seule condition, c'est qu'elle soit munie d'un couvercle pour bien la fermer.
On fait préchauffer le four avec la cocotte vide dedans pour qu'elle soit chaude quand on y mettra la pâte.
Le moment du façonnage est peut être le plus "délicat". Il ne faut en effet pas travailler la pâte pour éviter qu'elle ne retombe trop.
Le coup de main, c'est d'essayer de l'attraper sur les côtés pour la décoller du saladier. Pour vous aider, vous pouvez utiliser une "corne", c'est à dire une sorte de spatule en plastique.
Il faut bien fariner la pâte pour éviter qu'elle ne colle, former grossièrement une boule (pas grave si elle n'est pas régulière, elle prendra la forme de la cocotte) et la déposer sur un papier sulfurisé pour un démoulage facile (sinon, ça va coller...).
Reste ensuite la cuisson qui peut paraître longue, puisqu'elle dure entre 50 min et 1 heure, mais ça en vaut la peine !

Allez hop ! la recette !

Pour un beau pain :

400g de farine (blanche, semi complète, aux céréales...)
4 g de levure de boulanger sèche
300g d'eau
4 g de sel fin
éventuellement, des graines à rajouter : tournesol, lin, pavot...

Mélanger la levure sèche avec un peu d'eau prélevée sur la quantité déjà pesée, bien délayer la levure.
Dans un grand saladier, verser la farine, le sel, les graines si vous en mettez. Ajouter la levure délayée puis l'eau en mélangeant avec une cuillère en bois jusqu'à l'obtention d'une pâte collante (inutile qu'elle soit lisse). Décoller la pâte des bords du saladier avec la corne pour former une boule. Placer un film plastique sur le dessus du saladier et laissez-le dans un endroit tranquille, plutôt chaud. Laisser lever pendant une durée de 12 à 18 heures maximum. 16 heures, c'est l'idéal je trouve.

Le lendemain :
Préchauffer le four à 250° en mettant la cocotte et son couvercle dedans pour qu'ils soient chauds.
Récupérer la pâte dans le saladier, en évitant de la manipuler trop, et en la décollant des bords avec une corne. Fariner le pâton assez généreusement sur le dessus et le poser sur un papier sulfurisé, puis déposer le tout dans la cocotte chaude. Placer le couvercle et enfourner pour 30 minutes. Une fois les 30 minutes passées, enlever le couvercle (photo 3, le pain après 30 min de cuisson) et continuer la cuisson pour 20 à 30 minutes supplémentaires. Je laisse cuire en général 30 minutes à découvert car ma cocotte est en terre et un peu épaisse, et j'ai trouvé que le pain manquait légèrement de cuisson dans le fond.
Démouler le pain sur une grille et laisser refroidir avant de déguster (photo 4) ! Bon appétit !







jeudi 27 décembre 2012

Gravlax de saumon

Cette année, j'étais chargée de préparer le dîner du réveillon de Noël...
Ma mère avait envie d'un gravlax comme j'en avais fait un il y a quelques années. Alors j'ai répondu "présente !"
Comme en général, notre dîner de Noël est plutôt "light" (tout est relatif, hein, on se comprend... et je ne parle pas du déjeuner de Noël), le plat de gravlax était parfait, avec une grande salade d'endives assaisonnée d'une sauce aigre douce à l'aneth, quelques harengs marinés pas maison en provenance de chez notre ami suédois vendeur de meubles, quelques blinis maison et voilà !
Le gravlax de saumon est une spécialité suédoise de saumon cru, mariné dans du sel, du sucre, du poivre et de l'aneth. Il se sert en tranches comme le saumon fumé mais son léger goût sucré salé change agréablement, avec un côté un peu moins "gras" en bouche pas désagréable.
Ce plat doit se préparer à l'avance, au moins 24 heures, voire 48. Et pour un dîner de réveillon, c'est intéressant pour ne pas stresser en cuisine toute l'après midi ! la salade d'endives, c'est prêt en deux trois minutes, la sauce aussi, les blinis ne sont pas obligés d'être maison... Bref, facile quoi !


Allez hop ! la recette !


Pour 8 à 10 personnes :

Un saumon entier d'environ 2 kilos, dont vous ferez lever les filets par le poissonnier en lui demandant de garder la peau.
150g de gros sel de Guérande
150g de sucre en poudre
4 cuillères à soupe de poivre blanc (ou de mélange 5 baies, voire un mélange de poivre blanc et de baies roses si vous aimez)
2 bouquets d'aneth

Dans un saladier, bien mélanger le sel, le sucre, le poivre que vous aurez concassé avant dans un mortier.

Sur le plan de travail, déroulez une grande feuille de film plastique, déposer 1/3 du mélange sucre-sel-poivre, déposer quelques branches d'aneth, un filet de saumon côté peau vers le plastique, de l'aneth, un autre tiers de mélange de sel-sucre, de l'aneth encore, le deuxième filet de saumon, côté chair contre l'aneth (comme pour reformer le poisson, la peau vers l'extérieur), saupoudrer du reste de mélange et d'aneth encore.
Refermer soigneusement le film plastique, et envelopper  encore une fois dans un autre morceau de film pour que le tout soit bien fermé. Déposer le paquet dans un plat creux (car cela va rendre du jus). Placer au réfrigérateur pour au moins 24 heures, voire 48 heures en retournant le poisson régulièrement pour que le jus de marinade passe bien d'un côté et de l'autre des filets.

Au moment de servir, enlever le film plastique, égoutter le poisson, retirer les branches d'aneth ainsi que le poivre en raclant les filets avec le dos d'un couteau. Saupoudrer la surface du filet avec un peu d'aneth frais ciselé, retirer la peau si vous voulez en passant le couteau entre la peau et la chair, le couteau parallèle à la planche, puis couper des tranches. Là, il y a deux écoles : soit des tranches perpendiculaires soit des tranches plus larges en prenant le filet dans l'oblique, comme on le fait avec le saumon fumé. Personnellement je préfère la première solution mais c'est une question de goût.
Déguster avec des blinis, ou du pain noir, un peu de crème aigre, ou de la sauce à l'aneth.

Pour la sauce à l'aneth :
mélanger 4 cuillères à soupe de Savora, 2 cuillères à soupe de sucre en poudre, 2 cuillères à soupe de vinaigre de cidre, 20 cl d'huile de tournesol ou de colza, du poivre moulu, et un demi bouquet d'aneth ciselé.

Cette sauce accompagne très bien le gravlax, mais est aussi tout à fait délicieuse comme vinaigrette avec la salade d'endives.
Et d'ailleurs, si il vous reste du gravlax, vous pouvez en mettre des lamelles dans une salade d'endives, mélangée avec de la mâche et du pain noir pour servir pour un dîner presque complet !